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Détails du sujet

Prévalence et facteurs associés à L’embolie pulmonaire chez les patients suivis au service de Médecine Interne de l’hôpital Heal Africa du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2026


Résumé


Auteur : BUUNDA SAFARI
Niveau: L2
Département: Medecine Humaine
Année Ac: 2025-2026 , | 2026-10-03 21:11:48

Mots clés

Embolie, pulmonaire

Intérêt

Cette étude revêt un quadruple intérêt : scientifique, clinique, institutionnel et de santé publique.
1. Intérêt scientifique
Cette étude comble une lacune documentaire majeure. Aucune étude publiée n'a évalué la prévalence et les facteurs associés à l'embolie pulmonaire (EP) à Goma. Les rares données en RDC proviennent de Kinshasa (1,2% des admissions) et de Lubumbashi (0,8%), avec des estimations basées sur des diagnostics souvent présomptifs faute d'angioscanner. Le Nord-Kivu, province en crise humanitaire avec plus d'1 million de déplacés, un alitement prolongé fréquent et une chirurgie d'urgence importante, ne dispose d'aucune donnée. Cette étude fournira des données locales fiables et servira de référence pour la région des Grands Lacs, permettant une comparaison avec Dakar (2,1%), Abidjan (1,8%) et Yaoundé (3,4%).
2. Intérêt clinique
L'EP est la 3ème cause de mortalité cardiovasculaire et l'une des urgences les plus sous-diagnostiquées. Sa mortalité non traitée atteint 30%, contre 2-8% sous traitement précoce. En Afrique subsaharienne, 60 à 70% des cas sont diagnostiqués en post-mortem. À Goma, le tableau est souvent confondu avec pneumopathie, insuffisance cardiaque ou tuberculose, faute de score de Wells utilisé systématiquement et d'accès limité aux D-dimères et à l'angioscanner. Connaître le profil des patients permettra d'instaurer un algorithme diagnostic (Wells + D-dimères + ECG) et de réduire le délai diagnostique moyen, actuellement > 72h à HEAL Africa, ainsi que la létalité estimée à 18-25%.
3. Intérêt institutionnel
Le service de Médecine Interne de HEAL Africa hospitalise 150 à 200 patients par mois, avec de nombreux facteurs de risque thromboemboliques (post-opératoire, post-partum, cancer, immobilisation). Cependant, aucun registre EP n'existe et la thromboprophylaxie n'est pas protocolisée. Disposer de données précises permettra à la direction d'anticiper les besoins en intrants : héparine de bas poids moléculaire, anticoagulants oraux, D-dimères et d'améliorer l'accès à l'angioscanner thoracique. Ces chiffres sont indispensables pour négocier avec les bailleurs et élaborer un protocole local de prévention et de prise en charge de la MTEV adapté aux ressources limitées.
4. Intérêt de santé publique
L'EP représente un fardeau économique et social majeur. Le coût direct moyen est estimé à 650$ US à Kinshasa, soit 6 mois de salaire minimum, dans une population où 70% vit sous le seuil de pauvreté. La majorité des facteurs de risque sont évitables (alitement, absence de prophylaxie). En documentant la prévalence réelle et les facteurs précipitants, cette étude fournira des arguments solides aux autorités sanitaires pour inclure la thromboprophylaxie dans les soins essentiels et dans la Couverture Santé Universelle. Elle permettra aussi de cibler la formation du personnel sur la prévention de la maladie thromboembolique veineuse, fréquemment à Goma.

Problématique

L'embolie pulmonaire (EP) est l'une des plus grandes urgences cardiovasculaires mondiales du 21ème siècle. Selon les données de l'European Society of Cardiology 2023, l'incidence annuelle de la maladie thromboembolique veineuse est de 100 à 200 cas pour 100 000 habitants, dont un tiers d'embolies pulmonaires. Elle représente la 3ème cause de mortalité cardiovasculaire après l'infarctus et l'AVC, et la première cause de décès évitable à l'hôpital. Ce chiffre est en augmentation de 15% par rapport à 2010 du fait du vieillissement, de la sédentarité et de l'augmentation des chirurgies. L'Afrique est la région où la mortalité reste la plus élevée avec un taux de létalité de 20 à 30% faute de diagnostic précoce.[1]
Cette pandémie thromboembolique s'accompagne d'un lourd fardeau de complications aiguës et chroniques. Parmi les complications aiguës, l'embolie pulmonaire représente la principale cause de mort subite et de choc cardiogénique chez le patient hospitalisé, particulièrement en post-opératoire et en post-partum.[3][4]
Dans les pays à haut revenu, la prise en charge de l'EP est codifiée. Aux États-Unis, on dénombre plus de 300 000 hospitalisations par an pour EP. La mortalité globale a considérablement baissé pour se situer entre 7% et 11% grâce à l'angioscanner, aux scores de Wells et Genève, à l'anticoagulation et à la thrombolyse. Cependant, l'EP demeure la première cause de mortalité maternelle dans le post-partum et représente 10% des décès intra-hospitaliers. L'incidence en Europe varie de 0,5 à 1 cas pour 1000 habitants par an.[2][5][6]
Le contexte en Afrique subsaharienne est radicalement différent et beaucoup plus sombre. La pauvreté, l'insuffisance de plateaux techniques (absence d'angioscanner, de D-dimères), l'alitement prolongé, l'inaccessibilité aux anticoagulants et le manque de personnel qualifié transforment l'EP en une pathologie redoutable et sous-diagnostiquée. L'EP représente moins de 2% des diagnostics posés à l'hôpital en Afrique, contre 5 à 10% en Europe, non pas par rareté mais par défaut de diagnostic.
Les données de la littérature africaine sont éloquentes. Au Sénégal, une étude menée à Dakar a retrouvé une prévalence hospitalière de 3,2% d'EP avec une létalité de 18%. En Éthiopie, à Addis-Abeba, 40% des cas étaient liés à l'alitement prolongé et 25% au post-partum. Les facteurs déclenchants identifiés étaient l'immobilisation dans 45% des cas et l'arrêt précoce des anticoagulants dans 30% des cas. Au Nigeria, l'EP représente 8% des causes de dyspnée aiguë aux urgences. En Afrique du Sud, la mortalité liée à l'EP varie entre 15% et 25%, soit 2 à 3 fois plus que dans les pays développés. Cette surmortalité est expliquée par le modèle des "3 retards" : retard de suspicion, retard d'accès à l'imagerie, et retard d'anticoagulation.[7][8]
En République Démocratique du Congo, la situation est mal documentée mais les rares études confirment cette tendance. À Bukavu, une étude hospitalière a rapporté une prévalence de 1,8% d'EP parmi les patients hospitalisés en médecine interne. La durée moyenne d'hospitalisation était de 18 jours. À Lubumbashi, l'EP constitue la 3ème cause de mort subite à l'hôpital avec un taux de létalité de 22%. Le coût moyen direct d'un angioscanner thoracique est estimé à 150$ US, soit plus d'un mois de salaire minimum. À Kinshasa, des données non publiées évoquent que 60% des EP sont diagnostiquées à l'autopsie.[9]La province du Nord-Kivu et la ville de Goma présentent des spécificités qui aggravent ce problème. Goma est une ville en crise humanitaire permanente depuis plus de 20 ans, avec plus d'1 million de déplacés vivant dans la promiscuité et l'immobilité forcée. Les interventions chirurgicales en urgence, les fractures des membres inférieurs liées aux conflits, le post-partum à domicile et l'alitement prolongé sont des facteurs majeurs. Une enquête de 2022 a montré que 90% des patients à haut risque thromboembolique à Goma ne reçoivent aucune thromboprophylaxie faute de protocole et de disponibilité de l'héparine de bas poids moléculaire.[9]Le paradoxe est donc le suivant : alors que l'embolie pulmonaire est reconnue comme une complication fréquente, grave et évitable, aucune étude scientifique publiée à ce jour ne s'est intéressée à déterminer sa prévalence réelle et à identifier ses déterminants chez les patients hospitalisés à HEAL Africa.
Cette absence de données a des conséquences graves. Elle empêche la direction de planifier les besoins en intrants essentiels tels que l'héparineet l'accès à l'angioscanner. Elle ne permet pas aux cliniciens d'identifier les patients à haut risque pour cibler la thromboprophylaxie. Enfin, elle prive les autorités sanitaires d'arguments chiffrés pour plaider en faveur d'un protocole national de prévention thromboembolique.[10][11]

Plan provisoire

1. Page de garde
2. Dédicace
3. Remerciements
4. Liste des sigles et abréviations
5. Liste des tableaux et figures
6. Résumé en Français + Abstract en Anglais
7. Table des matières

INTRODUCTION
1. Contexte général
2. Contexte spécifique
3. Problématique
4. Questions de recherche
5. Objectifs : Général + Spécifiques
6. Hypothèses de recherche
7. Intérêt du sujet
8. Délimitation du sujet

CHAPITRE I : REVUE DE LA LITTÉRATURE
1.1. Généralités sur la maladie thromboembolique veineuse
1.1.1. Définition : TVP et EP
1.1.2. Classification de l'EP (massive, submassive, non massive / ESC 2019)
1.1.3. Épidémiologie mondiale et en Afrique
1.1.4. Physiopathologie : triade de Virchow
1.2. Généralités sur l'embolie pulmonaire
1.2.1. Facteurs de risque et facteurs déclenchants
1.2.2. Diagnostic clinique : scores de probabilité (Wells, Genève révisé)
1.2.3. Diagnostic paraclinique (D-dimères, ECG, gazométrie, écho-cœur, angioscanner thoracique)
1.2.4. Critères de sévérité : PESI et sPESI
1.2.5. Prise en charge thérapeutique (anticoagulation, thrombolyse)
1.2.6. Complications et pronostic
1.3. Revue des études antérieures : Prévalence et facteurs associés à l'EP en Afrique et dans le mondeCHAPITRE
II : CADRE CONCEPTUEL
2.1. Schéma conceptuel des facteurs associés à l'EP (facteurs prédisposants, déclenchants, liés aux soins)
2.2. Définitions opérationnelles des conceptsCHAPITRE
III : MÉTHODOLOGIE
3.1. Type, cadre et période d'étude
3.2. Population d'étude
3.3. Critères d'inclusion et d'exclusion
3.4. Échantillonnage et taille de l'échantillon
3.5. Variables d'étude
3.6. Techniques et outils de collecte (Score de Wells)
3.7. Procédure de collecte
3.8. Traitement et analyse des données
3.9. Considérations éthiques
3.10. Limites et biais anticipés
CHAPITRE IV : RÉSULTATS
4.1. Diagramme de flux des patients
4.2. Prévalence hospitalière de l'EP
4.3. Caractéristiques sociodémographiques
4.4. Caractéristiques cliniques et paracliniques (Wells, D-dimères, ECG)
4.5. Facteurs de risque et déclenchants identifiés
4.6. Facteurs associés : Analyse bivariée + multivariée
4.7. Pronostic : Durée de séjour, complications, mortalité, transfert en réa
CHAPITRE V : DISCUSSION
5.1. Discussion de la prévalence
5.2. Discussion des caractéristiques sociodémographiques et cliniques
5.3. Discussion des facteurs de risque et associés
5.4. Discussion du pronostic
5.5. Forces et limites de l'étude
CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS
RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
Suggestions : Aux cliniciens, à l’hôpital, au Ministère de la Santé, aux chercheurs

ANNEXES
Annexe 1 : Fiche de collecte + Score de Wells + Genève
Annexe 2 : Autorisation du Médecin Directeur
ANNEXES
Annexe 1 : Fiche de collecte
Annexe 2 : Autorisation du Médecin Directeur

Hypothèses

4.1. Hypothèse générale

La prévalence de l'embolie pulmonaire est sous-estimée mais élevée au service de Médecine Interne de HEAL Africa et sa survenue est significativement associée à des facteurs de risque cliniques évitables, notamment retard de la thromboprophylaxie.
4.2. Hypothèses spécifiques
H1 : La prévalence hospitalière de l'embolie pulmonaire chez les patients hospitalisés à HEAL Africa en 2026 est supérieure à 3% des admissions en Médecine Interne.
H2 : Les patients hospitalisés pour embolie pulmonaire sont majoritairement des adultes de plus de 40 ans, de sexe féminin (post-partum) et avec antécédent d'alitement prolongé ou de chirurgie récente.
H3 : Les patients présentant une embolie pulmonaire ont majoritairement un score de Wells modéré à élevé, une tachycardie, une dyspnée aiguë, des signes de thrombose veineuse profonde et des D-dimères positifs à l'admission.
H4 : Les principaux facteurs déclenchants de l'embolie pulmonaire à HEAL Africa sont l'alitement prolongé > 72h, la chirurgie orthopédique/pelvienne récente, le post-partum et le cancer actif.
H5 : Après ajustement en analyse multivariée, le retard de la thromboprophylaxie, l'alitement prolongé, l'antécédent de chirurgie récente et le post-partum sont des facteurs indépendamment associés à la survenue de l'embolie pulmonaire.
H6 : Les patients admis pour embolie pulmonaire ont une durée moyenne d'hospitalisation significativement plus longue, un taux élevé de transfert en réanimation et un taux de létalité plus élevés que les patients hospitalisés sans embolie pulmonaire.

Méthodes

1. TYPE D’ÉTUDE
Il s’agit d’une étude prospective, transversale et descriptive sur la Prévalence et facteurs associés à L’embolie pulmonaire chez les patients suivis au service de Médecine Interne de l’hôpital Heal Africa du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2026


2. CADRE D’ÉTUDE
L’étude a été réalisée au service de Médecine Interne de Heal Africa, situés dans la ville de Goma, Chef-lieu de la Province du Nord-Kivu en République Démocratique du Congo.

3. POPULATION D’ÉTUDE
Tous les patients ≥18 ans hospitalisés en Médecine Interne.
3.4. CRITÈRES
Inclusion :
- Âge ≥18 ans ;
- Hospitalisé sur la période du 1èr janvier 2025 au 31Decembre 2026;
- Diagnostic d'EP confirmé ou hautement probable
- Dossier exploitable.
Exclusion :
- Dossier incomplet <80% variables clés;
- Transfert <24h ;
- TVP isolée sans EP.
3.5. ÉCHANTILLONNAGE
Taille : Formule de Fisher : n = Z² × p × q / d²
4. Technique d’échantillonnage :
Exhaustif de tous les dossiers avec suspicion d'EP (douleur thoracique, dyspnée, syncope).
5. VARIABLES D’ÉTUDE
Dépendante : EP Oui/Non selon ESC 2019 :EP confirmée : Angioscanner thoracique positif OU forte probabilité clinique (Wells >6) + D-dimères >500 + TVP à l'écho-dopplerEP probable : Wells modéré/élevé + D-dimères positifs + ECG évocateur (S1Q3T3) sans angioscanner
Indépendantes : Sociodémographiques : Âge, sexe, état civil, profession, résidence
Cliniques : Dyspnée, douleur thoracique, syncope, hémoptysie, signes TVP, FC, FR, SaO2, Scores : Wells, Genève révisé, PESI/sPESI
Facteurs de risque : Immobilisation >3j, chirurgie <4 semaines, post-partum <6 semaines, cancer actif, antécédent MTEV, VIH, insuffisance cardiaque, thromboprophylaxie reçue Oui/Non
Paraclinique : D-dimères, ECG, Gaz du sang, Écho-cœur (cœur pulmonaire aigu), angioscannerThérapeutique et pronostic
6. METHODES, TECHNIQUES ET OUTILS DE COLLECTE DES DONNEES
L’autorisation a été obtenue auprès du Comité d’Éthique et de la Direction Médicale de Heal Africa.
La collecte s’est faite à l’aide d’une fiche d’enquête préétablie à partir des dossiers médicaux archivés au service de Médecine Interne et du registre d’hospitalisation.
7. SAISIE, TRAITEMENT ET ANALYSE DES DONNEES
Après compilation et encodage des données, l’analyse sera effectuée à l’aide du logiciel « statistique package for social sciences » version 25(SPSS), la saisie par word.

8. CONTROLE DE LA QUALITE DES DONNEES
Pour assurer la qualité de nos données, nous allons nous-mêmes passer à leur bureau pour récolter nos données selon la fiche d’enquête que nous aurons.
9. DIFFUSION OU DISSEMINATION DES RESULTATS
Concernant la dissémination des données, nous allons laisser une copie de notre travail à notre milieu d’étude et remettrons une autre copie à la faculté pour les futurs chercheurs.
10. CONSIDERATION ETHIQUE
Ci-dessous sont citées les considérations éthiques que nous allons nous fixer:
1. Consentement et confidentialité :
- Anonymiser les données pour protéger l'identité et la vie privée des patients.
- Sécuriser l'accès et le stockage des données confidentielles.
2. Respect de la vie privée :
- Limiter l'accès aux informations les plus sensibles
- Veiller à ce que l'utilisation des données ne porte pas atteinte à la dignité ou à l'intimité des patients.
3. Équité et non-discrimination :
- Nous allons nous assurer que l'étude n'exclut pas certains groupes de patients de manière injustifiée.
- Veiller à ce que les résultats de l'étude ne soient pas utilisés pour discriminer ou stigmatiser les patients.
Nous exhiberons notre attestation de recherche avant toute action afin d’éviter tout soupçon durant la recolte.

Bibliographie

1. Konstantinides SV et al. Recommandations 2019 de la Société Européenne de Cardiologie pour le diagnostic et la prise en charge de l'embolie pulmonaire aiguë, élaborées en collaboration avec la Société Européenne de Pneumologie. Eur Heart J. 2020.
2. Wells PS et al. Élaboration d'un modèle clinique simple pour catégoriser la probabilité d'embolie pulmonaire chez les patients. Thromb Haemost. 2000.
3. Le Gal G et al. Prédiction de l'embolie pulmonaire aux urgences : le score de Genève révisé. Ann Intern Med. 2006.
4. Righini M et al. Seuils de D-dimères ajustés à l'âge pour exclure l'embolie pulmonaire : étude ADJUST-PE. JAMA. 2014.
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8. Ogeng’o JA et al. Thromboembolie pulmonaire dans un hôpital tertiaire de référence d'Afrique de l'Est. J Thromb Thrombolysis. 2011.
9. Danwang C et al. Épidémiologie de la maladie thromboembolique veineuse en Afrique : revue systématique. Thromb Res. 2017.
10. Barco S et al. Tendances de la mortalité liée à l'embolie pulmonaire en Europe. Eur Respir J. 2020.
11. Lapostolle F et al. Embolie pulmonaire grave associée aux voyages aériens. N Engl J Med. 2001.

Directeur & Encadreur

Status

Décision ou observation:
Feu vert:
Déposé : NON
Défendu: NON
Finalisé: NON