Détails du sujet
CONNAISANCE SUR LES FACTEURS DES RISQUES DE LA SURVENUE DES AMETROPIES CHEZ LES ETUDIANTS DE LA FACULTE DE MEDECINE ULPGL/ GOMA
Résumé
Auteur : CIRUSHA BAHANA
Niveau: L2
Département: Medecine Humaine
Année Ac: 2024-2025 , | 2026-05-05 10:43:37
Mots clés
Prospectus provisoir
Intérêt
Intérêt du sujet
Les amétropies constituent l’un des troubles visuels les plus fréquents dans le monde et représentent une cause majeure de baisse de l’acuité visuelle, notamment chez les jeunes adultes. Chez les étudiants en médecine, la charge académique intense, caractérisée par des heures prolongées de lecture, l’utilisation fréquente des écrans et un stress visuel important, peut favoriser la survenue ou l’aggravation des amétropies.
Dans le contexte de la ville de Goma et plus particulièrement à l’Université Libre des Pays des Grands Lacs (ULPGL), les données locales concernant la connaissance des amétropies et leurs facteurs de risque chez les étudiants restent limitées. Cette absence d’informations spécifiques rend difficile la mise en place de stratégies efficaces de dépistage et de prévention adaptées à cette population.
Ainsi, l’étude sur la connaissance des facteurs de risque des amétropies chez les étudiants de la Faculté de Médecine de l’ULPGL/Goma revêt un intérêt sanitaire, académique et social, en contribuant à une meilleure compréhension des troubles visuels dans un milieu universitaire à forte sollicitation visuelle.
Problématique
Problématique
Des progrès importants ont déjà été réalisés dans le domaine de la santé oculaire à travers le monde mais les amétropies continuent de représenter un problème majeur de santé publique dans plusieurs pays notamment ceux à revenu faible comme la RDC. Elles constituent la principale cause de déficience visuelle évitable, en particulier chez les enfants et les jeunes adultes, avec des conséquences sur le rendement scolaire et/ou académique, la qualité de vie et la productivité [3,5]. Les erreurs de réfraction, incluent la myopie, l’hypermétropie et l’astigmatisme, résultent d’une mauvaise focalisation des rayons lumineux sur la rétine, ce qui entraine une vision floue et nécessitant une correction optique appropriée [1,2,]. Selon les estimations de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), un nombre important d’enfants et de jeunes souffrent de troubles visuels liés à des amétropies non corrigées, soulignant ainsi l’ampleur et la persistance de ce problème de santé à l’échelle du monde entier [6].
En Afrique, la situation reste préoccupante, bien qu’elle soit encore largement sous-estimée à cause du manque de dépistage systématique et de l’accès très limité aux services de santé oculaire. Plusieurs études réalisées dans différents pays africains ont rapporté des prévalences variables mais souvent élevées des amétropies chez les enfants et les étudiants. À titre d’exemple, quelques travaux menés en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale ont mis en évidence une fréquence importante des troubles de réfraction en milieu scolaire et universitaire [10,14]. Ces variations peuvent être expliquées par l’influence de plusieurs facteurs de risque, notamment environnementaux, comportementaux et socio-économiques, tels que l’exposition prolongée aux écrans, les mauvaises conditions d’éclairage, les habitudes de lecture inadaptées ainsi que l’insuffisance de sensibilisation à la santé oculaire [14].
En République Démocratique du Congo, les données disponibles indiquent que les erreurs de réfraction figurent parmi les affections oculaires les plus fréquentes, aussi bien chez les enfants que chez les adultes. Des études menées dans différentes structures hospitalières en RDC, notamment à Kinshasa et à Butembo, montrent que les amétropies occupent une place importante parmi les pathologies oculaires diagnostiquées [18,19]. Toutefois, ces études restent limitées et se concentrent principalement sur des populations hospitalières, laissant subsister un manque d’informations concernant certaines catégories spécifiques, notamment les étudiants en milieu universitaire.
Or, les étudiants en médecine constituent une population particulièrement exposée aux facteurs de risque des amétropies, en raison de l’intensité de leurs activités académiques, de l’utilisation prolongée des supports numériques comme téléphones, tablettes et ordinateurs portables, des longues heures de lecture à courte distance. Par ailleurs, en tant que futurs professionnels de santé, ils sont appelés à jouer un rôle essentiel dans la prévention, le dépistage et la prise en charge des troubles visuels. Il nous parait donc indispensable qu’ils possèdent un niveau de connaissance minimal sur les facteurs de risque liés à la survenue des amétropies.
Cependant, à l’Université Libre des Pays des Grands Lacs (ULPGL) à Goma, aucune étude n’a, à ce jour, évalué le niveau de connaissance des étudiants en médecine concernant les facteurs de risque des amétropies. Cette absence de données locales constitue un obstacle à la mise en place de stratégies de sensibilisation pour la prévention au sein de cette population qui est pourtant exposée, d’où la réalisation de cette étude. Plan provisoire
Introduction
Contexte et justification
Problématique
Objectifs (général et spécifiques)
Intérêt de l’étude
Revue de la littérature
Généralités sur le diabète et la rétinopathie diabétique
Données épidémiologiques (Europe, Amérique, Afrique, RDC, Nord-Kivu)
Aspects cliniques et thérapeutiques
Méthodologie
Site d’étude
Type et Période d’étude
Population d’étude
Conception de l’étude
Outils et techniques de collecte
Echantillonnage
Critères d’inclusion.
Critères de non inclusion
Variables étudiées
Gestion et l’analyse des données
Considérations éthiques
Résultats
Profil épidémiologique
Profil clinique
Profil thérapeutiques
Discussions
Comparaison avec la littérature
Interprétation des résultats
Limites et implication
Conclusion et recommandations
Référence
Annexe Hypothèses
. Hypothèses de recherche
Une proportion importante des étudiants de la Faculté de Médecine de l’ULPGL/Goma ne posséderait pas une connaissance adéquate des différents types d’amétropies, notamment la myopie, l’hypermétropie et l’astigmatisme.
La majorité des étudiants de la Faculté de Médecine de l’ULPGL/Goma ne maîtriserait pas les principaux facteurs de risque impliqués dans la survenue des amétropies, tels que l’exposition prolongée aux écrans, les mauvaises conditions d’éclairage, la lecture prolongée à courte distance et les antécédents familiaux des maladies de l’œil.
Le niveau de connaissance des étudiants sur les facteurs de risque des amétropies est significativement associé à certaines caractéristiques sociodémographiques et académiques, notamment l’âge, le sexe et le niveau d’étude, les étudiants des niveaux académiques avancés présentant un meilleur niveau de connaissance que ceux des niveaux inférieurs. Méthodes
MÉTHODOLOGIE
3.1. Milieu d’étude
3.1.1. Localisation
Notre étude a été réalisée en République Démocratique du Congo, dans la province du Nord-Kivu, précisément dans la ville de Goma. Elle s’est déroulée en milieu universitaire, au sein de l’Université Libre des Pays des Grands Lacs (ULPGL).
L’ULPGL est une institution d’enseignement supérieur issue de l’Institut Supérieur de Théologie Protestante créé en 1985, transformé en université en 1990. Sa devise « Foi-Science-Action » reflète sa mission de promouvoir un enseignement scientifique et une recherche adaptée aux besoins de la société, particulièrement dans la région des Grands Lacs. L’Université Libre des Pays des Grands Lacs organise en son sein plusieurs facultés, notamment la faculté de théologie, la faculté de droit, la faculté des sciences économiques, la faculté de santé publique, la faculté de psychologie et des sciences de l’éducation, la faculté de technologie ainsi que la faculté de médecine, qui constitue le cadre spécifique de la présente étude.
Au cours de l’année académique 2024-2025, la Faculté de Médecine de l’ULPGL comptait un total de 542 étudiants, dont 306 filles et 236 garçons, répartis dans les différentes promotions. Cette faculté assure la formation des futurs médecins généralistes à travers un cursus structuré en cycles précliniques et cliniques pour répondre au besoin de la ville de Goma et de la province du Nord-Kivu.
3.2. Type d’étude
Il s’agit d’une étude transversale descriptive et analytique à visée prospective, réalisée auprès des étudiants de la Faculté de Médecine de l’ULPGL/Goma.
3.3. Population cible
La population cible de cette étude est constituée de l’ensemble des étudiants inscrits à la Faculté de Médecine de l’ULPGL/Goma au cours de l’année académique 2024-2025.
3.4. Population d’étude
La population d’étude est composée des étudiants régulièrement inscrits en L1, L2, L3, Master 1, Master 2, Master 3 et Master 4 à la Faculté de Médecine de l’ULPGL/Goma durant l’année académique 2025-2026.
3.5. Période d’étude
L’étude a été menée sur une période de cinq mois, allant du 1er janvier au 30 mai 2026.
3.6. Critères d’inclusion et d’exclusion
3.6.1. Critères d’inclusion
Ont été inclus dans cette étude tous les étudiants remplissant les conditions suivantes : être régulièrement inscrits à la Faculté de Médecine de l’ULPGL/Goma, appartenir aux promotions de L1, L2, L3, Master 1, Master 2, Master 3 ou Master 4, être présents au moment de l’enquête et avoir donné leur consentement libre et éclairé de participer à cette étude.
3.6.2. Critères d’exclusion
Ont été exclus de l’étude les étudiants qui n’étaient pas inscrits durant l’année académique 2025-2026, ceux n’appartenant pas aux promotions ciblées ainsi que ceux ayant refusé de participer à l’étude.
3.7. Échantillonnage
Dans le cadre de cette étude, un échantillonnage probabiliste de type aléatoire simple a été utilisé afin de sélectionner les participants. Cette méthode a consisté à donner à chaque étudiant appartenant à la population d’étude une probabilité égale d’être inclus dans l’échantillon, ce qui garantit la représentativité des résultats.
La population de référence était constituée de l’ensemble des étudiants inscrits à la Faculté de Médecine de l’Université Libre des Pays des Grands Lacs (ULPGL) au cours de l’année académique 2024-2025, soit un total de 542 étudiants.
3.8. Taille de l’échantillon
La taille de l’échantillon a été déterminée à l’aide de la formule de Yamane, qui est adaptée aux populations finies et couramment utilisée dans les études descriptives :
où représente la taille de l’échantillon, la taille de la population (542 étudiants) et la marge d’erreur fixée à 5 % (0,05).
En appliquant cette formule, on obtient :
Ainsi, la taille finale de l’échantillon retenue pour cette étude est de 230 étudiants.
3.9. Méthodes, techniques et outils de collecte des données
Les données ont été collectées à l’aide d’un questionnaire de collecte des données conçu de manière à répondre qux objectifs de l’étude, administré directement aux étudiants. Ce questionnaire a permis de recueillir des informations relatives aux caractéristiques sociodémographiques, aux connaissances sur les amétropies, aux facteurs de risque, aux habitudes visuelles ainsi qu’aux antécédents familiaux des répondants.
3.10. Variables de l’étude
3.10.1. Variable dépendante
La variable dépendante de cette étude est le niveau de connaissance des étudiants sur les facteurs de risque des amétropies.
3.10.2. Variables indépendantes
Les variables indépendantes comprennent l’âge, le sexe, le niveau d’étude, les antécédents familiaux d’amétropies, la durée quotidienne de lecture, le temps d’exposition aux écrans, les conditions d’éclairage, les activités extérieures ainsi que le suivi ophtalmologique.
3.11. Traitement et analyse des données
Les données collectées ont été saisies et analysées à l’aide du logiciel statistique SPSS version 25. Une analyse descriptive a été réalisée en utilisant des fréquences, des pourcentages et des moyennes. Une analyse analytique a également été effectuée à l’aide du test du Chi carré pour étudier l’association entre les variables qualitatives. Les Odds Ratio (OR) ont été calculés avec un intervalle de confiance à 95 %. Le seuil de significativité statistique a été fixé à p < 0,05.
3.12. Considérations éthiques
Cette étude a été réalisée dans le respect des principes éthiques de la recherche biomédicale. Une autorisation préalable par une attestation de recherche a été obtenue auprès des autorités académiques de l’ULPGL notamment ceux de la faculté de médecine. Le consentement libre et éclairé des participants a été requis avant leur inclusion dans l’étude. L’anonymat et la confidentialité des données ont été strictement respectés.
3.13. Limites et difficultés rencontrées Bibliographie
EFERENCE
Denis D, Benso C, Fogliariani C. La réfraction chez les enfants : épidémiologie, évolution, évaluation et mode de correction des amétropies. J Fr Ophtalmol. 2004;27:943-952.
Saraux H, Biais B. Précis d’ophtalmologie. Paris: Masson; 1969. 961 p.
Organisation mondiale de la Santé. VISION 2020 : initiative mondiale pour l’élimination de la cécité évitable : plan d’action 2006-2011.
Corbé C. Troubles de la réfraction : clinique et évolution spontanée. Rev Prat. 2001;43:1761.
Donahue SP, Nixon CN; Section on Ophthalmology; Committee on Practice and Ambulatory Medicine.
Visual system assessment in infants, children, and young adults by pediatricians. Pediatrics. 2016;137(1):e20153596. https://doi.org/10.1542/peds.2015-3596
Organisation mondiale de la Santé (OMS); UNICEF. Rapport mondial sur les enfants atteints de déficiences développementales.
Agence internationale pour la prévention de la cécité (IAPB).
Santé oculaire de l’enfant. https://www.iapb.org/fr/learn/vision-atlas/magnitude-and-projections/child-eye-health/
World Health Organization. Developmental disabilities, including intellectual disabilities and autism spectrum disorders – Fact sheet. 2023. https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/developmental-disabilities-including-intellectual-disabilities-and-autism-spectrum-disorders
World Health Organization. Improving early childhood development: WHO guideline. 2020.
https://www.who.int/publications/i/item/9789240002098
Kouassi F, Soumahoro M, Kra AN, et al. Aspect épidémiologique et thérapeutique des amétropies de l’enfant : à propos de 570 cas au CHU de Cocody. Rev SAO. 2016;(2):51-57.
Sounouvou I, Tchabi S, Doutetien C, et al. Amétropies en milieu scolaire de Cotonou. J Fr Ophtalmol. 2008;31(8):771-775.
André E, Lucienne B, Owono D, Sylviane M, et al. Les pathologies oculaires de l’enfant âgé de 6 à 15 ans : étude hospitalière à Yaoundé. Cah Santé. 2009;19(2):61-66.
Mvilongo C, Akono E, Nomo A, et al. Prévalence et caractéristiques cliniques des amétropies chez les étudiants en médecine à Yaoundé. Health Sci Dis. 2025;26(10):50-53.
Oumar D. Étude sur les vices de réfraction chez les élèves de 12 à 18 ans en Commune IV du district de Bamako. FMPOS; 2008:30.
Soler V, Malecaze F, Calvas P. Amétropies et complications des amétropies fortes. Société Française d’Ophtalmologie.
Chebil A, Jeddidi L, Nibrass C, et al. Profil épidémiologique de l’hypermétropie en milieu scolaire primaire en Tunisie : à propos de 6192 enfants. Tunisie Médicale. 2014;92(12):727-730.
Baldé AI, Bah TM, Diane S, et al. Dépistage des amétropies en milieu scolaire dans la commune de Kaloum en Guinée. JNNP. 2025;8(2).
Kaimbo Wa Kaimbo D, Kaimbo T. Les affections oculaires chez les enfants à Kinshasa. Congrès SFO; 2020. https://www.sfo-online.fr/media/les-affections-oculaires-chez-les-enfants-kinshasa
Paluku Kasomo J, Kahindo Kahatane A, Kanyere Mutuho C, Mumbere Muhesi T.
Fréquence des amétropies aux cliniques universitaires du Graben en RDC. Kisangani Médical. 2022;12(2):556-563.
Berrod JP, Lepori JC. Généralités sur l’anatomo-physiologie oculaire. EMC – Ophtalmologie. Paris: Elsevier Masson; ORL-Ophtalmologie 3402:4-9-12.
Rouvière H, Delmas A. Anatomie humaine: descriptive, topographique et fonctionnelle. 13e éd. Tome 1: Tête et cou. Paris: Masson; 1991:341-385.
Hullo A. Anatomie de la sclérotique. EMC – Ophtalmologie. 1988;21003 A4D:1-10.
Rigal D, Kantelip B. Anatomie de la cornée. EMC – Ophtalmologie. 1990;2100 A10:1-7.
Rigal-Verneil D, Paul-Buclon C, Sampoux F. Physiologie de la cornée. EMC – Ophtalmologie. 1990;21020 C10:1-9.
Rouvière H, Delmas A. Anatomie humaine: descriptive, topographique et fonctionnelle. 13e éd. Tome 1: Tête et cou. Paris: Masson; 1991:341-385.
Delmarcelle Y, Luyckx-Bacus FJ. Biométrie oculaire clinique (oculométrie). Bull Soc Belge Ophtalmol. 1976;172:1-608.
Ducasse A, Segala G. Anatomie de la rétine. EMC – Ophtalmologie. 1988;21003 C40:4-12.
Hockwin O, Eckerskorn O, Ohrloff C. Physiologie du cristallin. EMC – Ophtalmologie. 1986;21024 B10:1-12.
Goddé D, Jolly D. Physiologie des muscles oculomoteurs. EMC – Ophtalmologie. 1983;21026 A10:1-7.
Gabriel M, Ernst C, Grange J. Comprendre et appliquer l’optique: optique géométrique. 2e éd. Paris: Masson; 1996.
Catros A, Carric A, Saint-Macary B, Botaka E. La réfraction oculaire. EMC – Ophtalmologie. 21070 AFO.
Cohen SY. L’œil, appareil d’optique et ses anomalies. Rev Prat. 1993;43(14):1757-1760.
Berrod JP, Heymann V, Georges JL. Les troubles de la réfraction et leurs principes de correction. EMC – Ophtalmologie.
Saraux H, Rousselie F, Coscas G. Optique médicale pratique. Paris: Masson; 1968. 416 p.
Corbé C. Troubles de la réfraction: clinique et évolution spontanée. Rev Prat. 1993;43(14):1761-1764.
De Monteynard MS, Nabet L, Tiret A, Dufier JL. Ophtalmologie infantile. EMC – Pédiatrie. 1995;4-120-A-10.
Saragoussi JJ, Arné JL, Colin J, Montard M. Chirurgie réfractive. Paris: Société Française d’Ophtalmologie; Masson; 2001:531-682.
Schwab L. Anomalies de la réfraction. In: Pratique de l’ophtalmologie avec des ressources limitées. Arnette; 1993:161-169.
Loyer JP, Chazalon T. Les bases de la réfraction. Société BBGR; 116 p.
Miller D. Optics and refraction. Vol 1. London/New York: Gower Medical Publishing; 1991.
Laroche L, Borderie V. L’astigmatisme et ses traitements. Rev Prat. 1993;43(14):1800-1805.
Lepage M, Chartrand-Durand M. Vos yeux. Canada: Éditions de l’Homme; 1976.
Ministère de l’Économie et des Finances; INSD. Enquête démographique et de santé 1998-1999. Mai 2000.
Wilson SE. The correction of myopia with phakic intraocular lenses. Am J Ophthalmol. 1993;115(2):249-251.
Puliafito CA. Lasers en ophtalmologie. EMC – Ophtalmologie. 1998;21-782-A-10.
Leccisotti A. Corneal ectasia after photorefractive keratectomy. Graefes Arch Clin Exp Ophthalmol. 2007;245(6):869-875. https://doi.org/10.1007/s00417-006-0453-9
Randleman BJ, Caster AI, Banning CS, Stulting DR. Corneal ectasia after photorefractive keratectomy. J Cataract Refract Surg. 2006;32(8):1395-1398.
https://doi.org/10.1016/j.jcrs.2006.04.034
Saad A, Azar D, Melki S, Gatinel D. Complications du LASIK: étiologie, prise en charge et prévention. EMC – Ophtalmologie. 2010;7(3):1-18.
Moshirfar M, West DG, Miller CM, et al. Flap dislocations after femtosecond LASIK. J Clin Med. 2021;10(11):2478. https://doi.org/10.3390/jcm10112478
Ganesh S, Gupta R. LASIK vs SMILE outcomes. J Refract Surg. 2014;30(9):590-599.
https://doi.org/10.3928/1081597X-20140819-01
Lin F, Xu Y, Yang Y. SMILE vs femtosecond LASIK. J Refract Surg. 2014;30(4):248-254. https://doi.org/10.3928/1081597X-20140320-01
Kim EJ, Sajjad A, de Oca IM, et al. Refractive outcomes after multifocal intraocular lens exchange. Journal of Cataract & Refractive Surgery 2017; 43: 761.
Sekundo W, Kunert K, Blum M. SMILE for myopia. Small incision corneal refractive surgery using the small incision lenticule extraction (SMILE) procedure for the correction of myopia and myopic astigmatism: results of a 6 month prospective study, British Journal of Ophthalmology, https://bjo.bmj.com/content/95/3/335 (accessed 2 April 2026)
Titiyal JS, Kaur M, Rathi A, et al. Learning curve of SMILE. Cornea. 2017;36(11):137 1382.
Wang Y, Ma J, Zhang J, et al. Complications during SMILE. J Cataract Refract Surg. 2017;43(6):796-802.
Albou-Ganem C, Cochener B. Chirurgie réfractive. Paris: Lavoisier Médecine; 2016.
Levy P. Implants phaques: l’envol ? Cahiers d’Ophtalmologie. 2021;245:39-41.
Wannapanich T, Kasetsuwan N, Reinprayoon U. Implantable collamer lens outcomes. Clin Ophthalmol. 2023;17:969-980.
Chu C, Johnston R, Buscombe C, et al. Macular edema after cataract surgery. Ophthalmology. 2016;123(2):316-323. https://doi.org/10.1016/j.ophtha.2015.10.024
Directeur & Encadreur
Directeur: Prof Dr Théophile Prof Dr Théophile KABESHA
Encadreur: Dr Aimée Dr Aimée
Status
Décision ou observation:
Feu vert:
Déposé : NON
Défendu: NON
Finalisé: NON
CONNAISANCE SUR LES FACTEURS DES RISQUES DE LA SURVENUE DES AMETROPIES CHEZ LES ETUDIANTS DE LA FACULTE DE MEDECINE ULPGL/ GOMA
Résumé
Auteur : CIRUSHA BAHANA
Niveau: L2
Département: Medecine Humaine
Année Ac: 2024-2025 , | 2026-05-05 10:43:37
Mots clés
Prospectus provisoirIntérêt
Intérêt du sujetLes amétropies constituent l’un des troubles visuels les plus fréquents dans le monde et représentent une cause majeure de baisse de l’acuité visuelle, notamment chez les jeunes adultes. Chez les étudiants en médecine, la charge académique intense, caractérisée par des heures prolongées de lecture, l’utilisation fréquente des écrans et un stress visuel important, peut favoriser la survenue ou l’aggravation des amétropies.
Dans le contexte de la ville de Goma et plus particulièrement à l’Université Libre des Pays des Grands Lacs (ULPGL), les données locales concernant la connaissance des amétropies et leurs facteurs de risque chez les étudiants restent limitées. Cette absence d’informations spécifiques rend difficile la mise en place de stratégies efficaces de dépistage et de prévention adaptées à cette population.
Ainsi, l’étude sur la connaissance des facteurs de risque des amétropies chez les étudiants de la Faculté de Médecine de l’ULPGL/Goma revêt un intérêt sanitaire, académique et social, en contribuant à une meilleure compréhension des troubles visuels dans un milieu universitaire à forte sollicitation visuelle.
Problématique
ProblématiqueDes progrès importants ont déjà été réalisés dans le domaine de la santé oculaire à travers le monde mais les amétropies continuent de représenter un problème majeur de santé publique dans plusieurs pays notamment ceux à revenu faible comme la RDC. Elles constituent la principale cause de déficience visuelle évitable, en particulier chez les enfants et les jeunes adultes, avec des conséquences sur le rendement scolaire et/ou académique, la qualité de vie et la productivité [3,5]. Les erreurs de réfraction, incluent la myopie, l’hypermétropie et l’astigmatisme, résultent d’une mauvaise focalisation des rayons lumineux sur la rétine, ce qui entraine une vision floue et nécessitant une correction optique appropriée [1,2,]. Selon les estimations de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), un nombre important d’enfants et de jeunes souffrent de troubles visuels liés à des amétropies non corrigées, soulignant ainsi l’ampleur et la persistance de ce problème de santé à l’échelle du monde entier [6].
En Afrique, la situation reste préoccupante, bien qu’elle soit encore largement sous-estimée à cause du manque de dépistage systématique et de l’accès très limité aux services de santé oculaire. Plusieurs études réalisées dans différents pays africains ont rapporté des prévalences variables mais souvent élevées des amétropies chez les enfants et les étudiants. À titre d’exemple, quelques travaux menés en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale ont mis en évidence une fréquence importante des troubles de réfraction en milieu scolaire et universitaire [10,14]. Ces variations peuvent être expliquées par l’influence de plusieurs facteurs de risque, notamment environnementaux, comportementaux et socio-économiques, tels que l’exposition prolongée aux écrans, les mauvaises conditions d’éclairage, les habitudes de lecture inadaptées ainsi que l’insuffisance de sensibilisation à la santé oculaire [14].
En République Démocratique du Congo, les données disponibles indiquent que les erreurs de réfraction figurent parmi les affections oculaires les plus fréquentes, aussi bien chez les enfants que chez les adultes. Des études menées dans différentes structures hospitalières en RDC, notamment à Kinshasa et à Butembo, montrent que les amétropies occupent une place importante parmi les pathologies oculaires diagnostiquées [18,19]. Toutefois, ces études restent limitées et se concentrent principalement sur des populations hospitalières, laissant subsister un manque d’informations concernant certaines catégories spécifiques, notamment les étudiants en milieu universitaire.
Or, les étudiants en médecine constituent une population particulièrement exposée aux facteurs de risque des amétropies, en raison de l’intensité de leurs activités académiques, de l’utilisation prolongée des supports numériques comme téléphones, tablettes et ordinateurs portables, des longues heures de lecture à courte distance. Par ailleurs, en tant que futurs professionnels de santé, ils sont appelés à jouer un rôle essentiel dans la prévention, le dépistage et la prise en charge des troubles visuels. Il nous parait donc indispensable qu’ils possèdent un niveau de connaissance minimal sur les facteurs de risque liés à la survenue des amétropies.
Cependant, à l’Université Libre des Pays des Grands Lacs (ULPGL) à Goma, aucune étude n’a, à ce jour, évalué le niveau de connaissance des étudiants en médecine concernant les facteurs de risque des amétropies. Cette absence de données locales constitue un obstacle à la mise en place de stratégies de sensibilisation pour la prévention au sein de cette population qui est pourtant exposée, d’où la réalisation de cette étude.
Plan provisoire
IntroductionContexte et justification
Problématique
Objectifs (général et spécifiques)
Intérêt de l’étude
Revue de la littérature
Généralités sur le diabète et la rétinopathie diabétique
Données épidémiologiques (Europe, Amérique, Afrique, RDC, Nord-Kivu)
Aspects cliniques et thérapeutiques
Méthodologie
Site d’étude
Type et Période d’étude
Population d’étude
Conception de l’étude
Outils et techniques de collecte
Echantillonnage
Critères d’inclusion.
Critères de non inclusion
Variables étudiées
Gestion et l’analyse des données
Considérations éthiques
Résultats
Profil épidémiologique
Profil clinique
Profil thérapeutiques
Discussions
Comparaison avec la littérature
Interprétation des résultats
Limites et implication
Conclusion et recommandations
Référence
Annexe
Hypothèses
. Hypothèses de rechercheUne proportion importante des étudiants de la Faculté de Médecine de l’ULPGL/Goma ne posséderait pas une connaissance adéquate des différents types d’amétropies, notamment la myopie, l’hypermétropie et l’astigmatisme.
La majorité des étudiants de la Faculté de Médecine de l’ULPGL/Goma ne maîtriserait pas les principaux facteurs de risque impliqués dans la survenue des amétropies, tels que l’exposition prolongée aux écrans, les mauvaises conditions d’éclairage, la lecture prolongée à courte distance et les antécédents familiaux des maladies de l’œil.
Le niveau de connaissance des étudiants sur les facteurs de risque des amétropies est significativement associé à certaines caractéristiques sociodémographiques et académiques, notamment l’âge, le sexe et le niveau d’étude, les étudiants des niveaux académiques avancés présentant un meilleur niveau de connaissance que ceux des niveaux inférieurs.
Méthodes
MÉTHODOLOGIE3.1. Milieu d’étude
3.1.1. Localisation
Notre étude a été réalisée en République Démocratique du Congo, dans la province du Nord-Kivu, précisément dans la ville de Goma. Elle s’est déroulée en milieu universitaire, au sein de l’Université Libre des Pays des Grands Lacs (ULPGL).
L’ULPGL est une institution d’enseignement supérieur issue de l’Institut Supérieur de Théologie Protestante créé en 1985, transformé en université en 1990. Sa devise « Foi-Science-Action » reflète sa mission de promouvoir un enseignement scientifique et une recherche adaptée aux besoins de la société, particulièrement dans la région des Grands Lacs. L’Université Libre des Pays des Grands Lacs organise en son sein plusieurs facultés, notamment la faculté de théologie, la faculté de droit, la faculté des sciences économiques, la faculté de santé publique, la faculté de psychologie et des sciences de l’éducation, la faculté de technologie ainsi que la faculté de médecine, qui constitue le cadre spécifique de la présente étude.
Au cours de l’année académique 2024-2025, la Faculté de Médecine de l’ULPGL comptait un total de 542 étudiants, dont 306 filles et 236 garçons, répartis dans les différentes promotions. Cette faculté assure la formation des futurs médecins généralistes à travers un cursus structuré en cycles précliniques et cliniques pour répondre au besoin de la ville de Goma et de la province du Nord-Kivu.
3.2. Type d’étude
Il s’agit d’une étude transversale descriptive et analytique à visée prospective, réalisée auprès des étudiants de la Faculté de Médecine de l’ULPGL/Goma.
3.3. Population cible
La population cible de cette étude est constituée de l’ensemble des étudiants inscrits à la Faculté de Médecine de l’ULPGL/Goma au cours de l’année académique 2024-2025.
3.4. Population d’étude
La population d’étude est composée des étudiants régulièrement inscrits en L1, L2, L3, Master 1, Master 2, Master 3 et Master 4 à la Faculté de Médecine de l’ULPGL/Goma durant l’année académique 2025-2026.
3.5. Période d’étude
L’étude a été menée sur une période de cinq mois, allant du 1er janvier au 30 mai 2026.
3.6. Critères d’inclusion et d’exclusion
3.6.1. Critères d’inclusion
Ont été inclus dans cette étude tous les étudiants remplissant les conditions suivantes : être régulièrement inscrits à la Faculté de Médecine de l’ULPGL/Goma, appartenir aux promotions de L1, L2, L3, Master 1, Master 2, Master 3 ou Master 4, être présents au moment de l’enquête et avoir donné leur consentement libre et éclairé de participer à cette étude.
3.6.2. Critères d’exclusion
Ont été exclus de l’étude les étudiants qui n’étaient pas inscrits durant l’année académique 2025-2026, ceux n’appartenant pas aux promotions ciblées ainsi que ceux ayant refusé de participer à l’étude.
3.7. Échantillonnage
Dans le cadre de cette étude, un échantillonnage probabiliste de type aléatoire simple a été utilisé afin de sélectionner les participants. Cette méthode a consisté à donner à chaque étudiant appartenant à la population d’étude une probabilité égale d’être inclus dans l’échantillon, ce qui garantit la représentativité des résultats.
La population de référence était constituée de l’ensemble des étudiants inscrits à la Faculté de Médecine de l’Université Libre des Pays des Grands Lacs (ULPGL) au cours de l’année académique 2024-2025, soit un total de 542 étudiants.
3.8. Taille de l’échantillon
La taille de l’échantillon a été déterminée à l’aide de la formule de Yamane, qui est adaptée aux populations finies et couramment utilisée dans les études descriptives :
où représente la taille de l’échantillon, la taille de la population (542 étudiants) et la marge d’erreur fixée à 5 % (0,05).
En appliquant cette formule, on obtient :
Ainsi, la taille finale de l’échantillon retenue pour cette étude est de 230 étudiants.
3.9. Méthodes, techniques et outils de collecte des données
Les données ont été collectées à l’aide d’un questionnaire de collecte des données conçu de manière à répondre qux objectifs de l’étude, administré directement aux étudiants. Ce questionnaire a permis de recueillir des informations relatives aux caractéristiques sociodémographiques, aux connaissances sur les amétropies, aux facteurs de risque, aux habitudes visuelles ainsi qu’aux antécédents familiaux des répondants.
3.10. Variables de l’étude
3.10.1. Variable dépendante
La variable dépendante de cette étude est le niveau de connaissance des étudiants sur les facteurs de risque des amétropies.
3.10.2. Variables indépendantes
Les variables indépendantes comprennent l’âge, le sexe, le niveau d’étude, les antécédents familiaux d’amétropies, la durée quotidienne de lecture, le temps d’exposition aux écrans, les conditions d’éclairage, les activités extérieures ainsi que le suivi ophtalmologique.
3.11. Traitement et analyse des données
Les données collectées ont été saisies et analysées à l’aide du logiciel statistique SPSS version 25. Une analyse descriptive a été réalisée en utilisant des fréquences, des pourcentages et des moyennes. Une analyse analytique a également été effectuée à l’aide du test du Chi carré pour étudier l’association entre les variables qualitatives. Les Odds Ratio (OR) ont été calculés avec un intervalle de confiance à 95 %. Le seuil de significativité statistique a été fixé à p < 0,05.
3.12. Considérations éthiques
Cette étude a été réalisée dans le respect des principes éthiques de la recherche biomédicale. Une autorisation préalable par une attestation de recherche a été obtenue auprès des autorités académiques de l’ULPGL notamment ceux de la faculté de médecine. Le consentement libre et éclairé des participants a été requis avant leur inclusion dans l’étude. L’anonymat et la confidentialité des données ont été strictement respectés.
3.13. Limites et difficultés rencontrées
Bibliographie
EFERENCEDenis D, Benso C, Fogliariani C. La réfraction chez les enfants : épidémiologie, évolution, évaluation et mode de correction des amétropies. J Fr Ophtalmol. 2004;27:943-952.
Saraux H, Biais B. Précis d’ophtalmologie. Paris: Masson; 1969. 961 p.
Organisation mondiale de la Santé. VISION 2020 : initiative mondiale pour l’élimination de la cécité évitable : plan d’action 2006-2011.
Corbé C. Troubles de la réfraction : clinique et évolution spontanée. Rev Prat. 2001;43:1761.
Donahue SP, Nixon CN; Section on Ophthalmology; Committee on Practice and Ambulatory Medicine.
Visual system assessment in infants, children, and young adults by pediatricians. Pediatrics. 2016;137(1):e20153596. https://doi.org/10.1542/peds.2015-3596
Organisation mondiale de la Santé (OMS); UNICEF. Rapport mondial sur les enfants atteints de déficiences développementales.
Agence internationale pour la prévention de la cécité (IAPB).
Santé oculaire de l’enfant. https://www.iapb.org/fr/learn/vision-atlas/magnitude-and-projections/child-eye-health/
World Health Organization. Developmental disabilities, including intellectual disabilities and autism spectrum disorders – Fact sheet. 2023. https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/developmental-disabilities-including-intellectual-disabilities-and-autism-spectrum-disorders
World Health Organization. Improving early childhood development: WHO guideline. 2020.
https://www.who.int/publications/i/item/9789240002098
Kouassi F, Soumahoro M, Kra AN, et al. Aspect épidémiologique et thérapeutique des amétropies de l’enfant : à propos de 570 cas au CHU de Cocody. Rev SAO. 2016;(2):51-57.
Sounouvou I, Tchabi S, Doutetien C, et al. Amétropies en milieu scolaire de Cotonou. J Fr Ophtalmol. 2008;31(8):771-775.
André E, Lucienne B, Owono D, Sylviane M, et al. Les pathologies oculaires de l’enfant âgé de 6 à 15 ans : étude hospitalière à Yaoundé. Cah Santé. 2009;19(2):61-66.
Mvilongo C, Akono E, Nomo A, et al. Prévalence et caractéristiques cliniques des amétropies chez les étudiants en médecine à Yaoundé. Health Sci Dis. 2025;26(10):50-53.
Oumar D. Étude sur les vices de réfraction chez les élèves de 12 à 18 ans en Commune IV du district de Bamako. FMPOS; 2008:30.
Soler V, Malecaze F, Calvas P. Amétropies et complications des amétropies fortes. Société Française d’Ophtalmologie.
Chebil A, Jeddidi L, Nibrass C, et al. Profil épidémiologique de l’hypermétropie en milieu scolaire primaire en Tunisie : à propos de 6192 enfants. Tunisie Médicale. 2014;92(12):727-730.
Baldé AI, Bah TM, Diane S, et al. Dépistage des amétropies en milieu scolaire dans la commune de Kaloum en Guinée. JNNP. 2025;8(2).
Kaimbo Wa Kaimbo D, Kaimbo T. Les affections oculaires chez les enfants à Kinshasa. Congrès SFO; 2020. https://www.sfo-online.fr/media/les-affections-oculaires-chez-les-enfants-kinshasa
Paluku Kasomo J, Kahindo Kahatane A, Kanyere Mutuho C, Mumbere Muhesi T.
Fréquence des amétropies aux cliniques universitaires du Graben en RDC. Kisangani Médical. 2022;12(2):556-563.
Berrod JP, Lepori JC. Généralités sur l’anatomo-physiologie oculaire. EMC – Ophtalmologie. Paris: Elsevier Masson; ORL-Ophtalmologie 3402:4-9-12.
Rouvière H, Delmas A. Anatomie humaine: descriptive, topographique et fonctionnelle. 13e éd. Tome 1: Tête et cou. Paris: Masson; 1991:341-385.
Hullo A. Anatomie de la sclérotique. EMC – Ophtalmologie. 1988;21003 A4D:1-10.
Rigal D, Kantelip B. Anatomie de la cornée. EMC – Ophtalmologie. 1990;2100 A10:1-7.
Rigal-Verneil D, Paul-Buclon C, Sampoux F. Physiologie de la cornée. EMC – Ophtalmologie. 1990;21020 C10:1-9.
Rouvière H, Delmas A. Anatomie humaine: descriptive, topographique et fonctionnelle. 13e éd. Tome 1: Tête et cou. Paris: Masson; 1991:341-385.
Delmarcelle Y, Luyckx-Bacus FJ. Biométrie oculaire clinique (oculométrie). Bull Soc Belge Ophtalmol. 1976;172:1-608.
Ducasse A, Segala G. Anatomie de la rétine. EMC – Ophtalmologie. 1988;21003 C40:4-12.
Hockwin O, Eckerskorn O, Ohrloff C. Physiologie du cristallin. EMC – Ophtalmologie. 1986;21024 B10:1-12.
Goddé D, Jolly D. Physiologie des muscles oculomoteurs. EMC – Ophtalmologie. 1983;21026 A10:1-7.
Gabriel M, Ernst C, Grange J. Comprendre et appliquer l’optique: optique géométrique. 2e éd. Paris: Masson; 1996.
Catros A, Carric A, Saint-Macary B, Botaka E. La réfraction oculaire. EMC – Ophtalmologie. 21070 AFO.
Cohen SY. L’œil, appareil d’optique et ses anomalies. Rev Prat. 1993;43(14):1757-1760.
Berrod JP, Heymann V, Georges JL. Les troubles de la réfraction et leurs principes de correction. EMC – Ophtalmologie.
Saraux H, Rousselie F, Coscas G. Optique médicale pratique. Paris: Masson; 1968. 416 p.
Corbé C. Troubles de la réfraction: clinique et évolution spontanée. Rev Prat. 1993;43(14):1761-1764.
De Monteynard MS, Nabet L, Tiret A, Dufier JL. Ophtalmologie infantile. EMC – Pédiatrie. 1995;4-120-A-10.
Saragoussi JJ, Arné JL, Colin J, Montard M. Chirurgie réfractive. Paris: Société Française d’Ophtalmologie; Masson; 2001:531-682.
Schwab L. Anomalies de la réfraction. In: Pratique de l’ophtalmologie avec des ressources limitées. Arnette; 1993:161-169.
Loyer JP, Chazalon T. Les bases de la réfraction. Société BBGR; 116 p.
Miller D. Optics and refraction. Vol 1. London/New York: Gower Medical Publishing; 1991.
Laroche L, Borderie V. L’astigmatisme et ses traitements. Rev Prat. 1993;43(14):1800-1805.
Lepage M, Chartrand-Durand M. Vos yeux. Canada: Éditions de l’Homme; 1976.
Ministère de l’Économie et des Finances; INSD. Enquête démographique et de santé 1998-1999. Mai 2000.
Wilson SE. The correction of myopia with phakic intraocular lenses. Am J Ophthalmol. 1993;115(2):249-251.
Puliafito CA. Lasers en ophtalmologie. EMC – Ophtalmologie. 1998;21-782-A-10.
Leccisotti A. Corneal ectasia after photorefractive keratectomy. Graefes Arch Clin Exp Ophthalmol. 2007;245(6):869-875. https://doi.org/10.1007/s00417-006-0453-9
Randleman BJ, Caster AI, Banning CS, Stulting DR. Corneal ectasia after photorefractive keratectomy. J Cataract Refract Surg. 2006;32(8):1395-1398.
https://doi.org/10.1016/j.jcrs.2006.04.034
Saad A, Azar D, Melki S, Gatinel D. Complications du LASIK: étiologie, prise en charge et prévention. EMC – Ophtalmologie. 2010;7(3):1-18.
Moshirfar M, West DG, Miller CM, et al. Flap dislocations after femtosecond LASIK. J Clin Med. 2021;10(11):2478. https://doi.org/10.3390/jcm10112478
Ganesh S, Gupta R. LASIK vs SMILE outcomes. J Refract Surg. 2014;30(9):590-599.
https://doi.org/10.3928/1081597X-20140819-01
Lin F, Xu Y, Yang Y. SMILE vs femtosecond LASIK. J Refract Surg. 2014;30(4):248-254. https://doi.org/10.3928/1081597X-20140320-01
Kim EJ, Sajjad A, de Oca IM, et al. Refractive outcomes after multifocal intraocular lens exchange. Journal of Cataract & Refractive Surgery 2017; 43: 761.
Sekundo W, Kunert K, Blum M. SMILE for myopia. Small incision corneal refractive surgery using the small incision lenticule extraction (SMILE) procedure for the correction of myopia and myopic astigmatism: results of a 6 month prospective study, British Journal of Ophthalmology, https://bjo.bmj.com/content/95/3/335 (accessed 2 April 2026)
Titiyal JS, Kaur M, Rathi A, et al. Learning curve of SMILE. Cornea. 2017;36(11):137 1382.
Wang Y, Ma J, Zhang J, et al. Complications during SMILE. J Cataract Refract Surg. 2017;43(6):796-802.
Albou-Ganem C, Cochener B. Chirurgie réfractive. Paris: Lavoisier Médecine; 2016.
Levy P. Implants phaques: l’envol ? Cahiers d’Ophtalmologie. 2021;245:39-41.
Wannapanich T, Kasetsuwan N, Reinprayoon U. Implantable collamer lens outcomes. Clin Ophthalmol. 2023;17:969-980.
Chu C, Johnston R, Buscombe C, et al. Macular edema after cataract surgery. Ophthalmology. 2016;123(2):316-323. https://doi.org/10.1016/j.ophtha.2015.10.024
Directeur & Encadreur
Directeur: Prof Dr Théophile Prof Dr Théophile KABESHAEncadreur: Dr Aimée Dr Aimée
Status
Décision ou observation:Feu vert:
Déposé : NON
Défendu: NON
Finalisé: NON
