Détails du sujet
EVALUATION DE LA PRISE EN CHARGE DES BLESSURES PAR ARME À FEU DU 1 JANVIER 2023 AU 31 DÉCEMBRE 2024 À VILLE DE GOMA.
Résumé
Auteur : KASEREKA KIGHOMA
Niveau: L2
Département: Medecine Humaine
Année Ac: 2024-2025 , | 2025-08-22 20:07:14
Mots clés
Priorité santé.
Intérêt
Une prise à charge retardée et ou une mauvaise prise à charge contribueraient à augmenter les complications liées aux lésions balistiques, la mortalité ou la morbidité d’où l’intérêt d’évaluer la prise en charge de ces lésions balistiques dans notre milieu pour afin améliorer leurs prise à charge du lieu du drame jusqu’à la structure sanitaire par l’équipe médicale.
Problématique
Les plaies balistiques sont la conséquence de la pénétration dans l’organisme d’un projectile: balle, plomb, fragment métallique provenant de l’enveloppe ou du contenu d’un engin explosif (grenade, mine, obus, bombe etc…) [1]. Il en résulte un transfert d’énergie sur l’organisme entrainant des lésions tissulaires plus ou moins étendues. Les lésions liées aux armes à feu touchent aussi bien les militaires que la population civile. La gravité de ces lésions est liée à leur diversité et surtout aux lésions secondaires, nécessitant une prise en charge urgente et occasionnant des handicaps fonctionnels et psychologiques [2]. Les traumatismes balistiques constituent un réel problème de santé publique dans plusieurs pays surtout ceux en voie de développement [3]. Ils ont connu ces dernières années une recrudescence liée à l’augmentation de la criminalité par les armes à feu; les conflits armés et intercommunautaires; la détention illégale et incontrôlée des armes à feu et la guerre contre les terroristes.
En 2003, certains auteurs affirment dans l’annuaire des armes légères à Genève que le commerce des armes à feu de type sécurité personnelle a conquis une part du marché mondial plus importante que les armes légères et de petits calibres de type militaire [4]. Des statistiques de l’an 2004 révèlent qu’il y avait plus de 640 000 000 d’armes légères en circulation dans le monde (hors du contrôle des États) dont 30 000 000 en Afrique (8 000 000 en Afrique de l’ouest) [5]. En juillet 2007, un rapport établi par l’Institut universitaire de hautes études internationales de Genève estimait que 650 des 850 millions de petites armes à feu sur Terre (76,5%) sont en fait détenues par des civils, le reste l'étant par les diverses armées et forces de l'ordre [6]; La détention et l’usage de ces armes constituent un cancer qui ronge les pays en voie de développement par l’instabilité économique, l’insécurité humaine, les infirmités et des morts [4].
Depuis 1990 ces armes font 500 000 à 700 000 victimes par an dans le monde soit une victime chaque minute et plus de 80% de ces victimes sont des civils [4]. Selon l’étude mondiale sur les homicides publiée par l’UNODC (Global Study On Homicides) en 2011, un total de 468 000 homicides volontaires auraient été commis dans le monde en 2010 en dehors du cadre d’un conflit armé [4]. Leur fréquence est variable selon la situation géographique: en France ces traumatismes représentent 10 à 15%, aux Etats-Unis, ils représentent 70% des traumatismes, avec une prédominance des plaies par arme à feu [7]. Plus d’un tiers des homicides (36 %) ont eu lieu en Afrique, 31 % sur le continent Américain, 27 % en Asie, 5 % en Europe et 1 % en Océanie. Selon la même étude, 42 % de l’ensemble des homicides dans le monde sont commis par des armes à feu [6]. Au niveau mondial on estime qu’en 2016, environ 251 000 personnes ont succombé à des blessures par arme à feu [8]. En 2015, les armes à feu ont causé la mort de 13 286 personnes aux USA (sans tenir compte des suicides) [9]. Au cours des treize années de l’engagement militaire français en Afghanistan, au moins 1 080 militaires ont été recensés comme malades, blessés ou tués sur le théâtre afghan; tous par arme à feu et/ou engin explosif [10]. L’incidence des lésions par balle au niveau des membres varie d’un pays à l’autre. En Europe de l’ouest, leur taux de survenue est bas mais il est particulièrement élevé aux Etats-Unis et en Afrique du sud [11,12] En 2010, on dénombrait plus de 31 000 décès par armes à feu aux USA, ce qui en faisait la deuxième cause de décès traumatique après les accidents de la route, contre 197 en Belgique pour la même période, les données étant quasi inexistantes pour les plaies non létales. Dans le domaine militaire, les progrès médicaux dans la prise en charge des plaies par balles a permis de faire passer la mortalité de 24 % lors de la guerre du Vietnam à 10 % en Afghanistan [13]. En Afrique des études ont été menées sur les traumatismes par arme à feu [14, 15]. En 2003 une étude de l’annuaire sur les armes légères estime la mort de plus de 300 000 civils par an par les armes à feu dans les pays les plus pauvres. Bien qu’il soit difficile à établir, un lien pernicieux semble exister entre la disponibilité des armes à feu et les homicides. [6] En Afrique, les données concernant les blessures balistiques sont le plus souvent parcellaires voire incomplètes, cependant on estime en 2017, 163 000 homicides intentionnels soit 35,1% du taux mondial [16]. En 2018 une étude réalisée au Niger a trouvé 573 blessés dont 489 causées par arme à feu et 7 par engin explosif [17]. Au Mali, une étude sur les traumatismes balistiques réalisé en 2020 à Mopti a trouvé une fréquence hospitalière de 15,6% [18]. La gravité de la blessure va surtout dépendre de l’organe touché plus que du type de projectile vulnérant.
En Afrique en particulier comme partout dans le monde peu de travaux scientifiques ont été effectués sur ces traumatismes causés par les armes à feu, les enquêteurs sur les armes à feu appartenant à des disciplines diverses n’ont pas pu converger eux-mêmes leurs résultats : D’une part la prise en charge médicochirurgicale de ces traumatismes par les réanimateurs, les chirurgiens, les neurochirurgiens, les traumatologues orthopédistes et même des psychiatres etc.
La prise en charge de ces lésions répond à des règles spécifiques qui doivent être connues car parfois différentes de la Traumatologie habituelle [18]. Pour contribuer à une meilleure prise en charge, nous avons d’abord évaluer les protocoles utilisés dans notre milieux à cas de ces lésions balistiques. Plan provisoire
1. Soumission du sujet
2. Validation du sujet de recherche.
3. Consultation des ouvrages et rédaction de l'introduction et la généralité.
4. Correction avec le directeur
5. Récupération de la lettre de recherche et obtention de différentes signatures des autorités sanitaires aux bureaux des zones de santés et aux structures sanitaires (milieux de recherche)
6. Récolte de données
7. Traitement des données
8. Discussion
9. Correction Par le directeur Hypothèses
1. Les blessures par arme à feu seraient plus retrouvées dans la tranche d’âge des population active que dans d’autres.
2. La localisation de la lésion aurait un impact sur son issu.
3. Une notion insuffisante sur la balistique conduiraient à une mauvaise prise à charge des victimes.
4. Une prise à charge retardée augmenterait les risques de complications, mortalité et morbidité Méthodes
POPULATION D’ÉTUDE
Notre population d’étude est les patients avec motif de consultation blessure par arme à feu.
TYPE D’ECHANTILLON
Le type d’échantillon que nous avons utiliser pour notre travail est l’échantillonnage de convenance ou échantillonnage de commodité. C’est a dire, l’échantillonnage est constitué d’unités qui sont à la disponibilité du chercheur.
TYPE ET DURÉE D´ETUDE
Type d’étude
Le type d’étude de notre travail est une étude rétrospective à visée Descriptive. Nous allons chercher a décrire les blessures par arme à feu dans la ville de Goma.
Durée d’étude
La durée d’étude est de 2 ans du 1 janvier 2023 au 31 Décembre 2024.
Bibliographie
1. Rouvier B, Lenoir B, Rigal S. Les traumatismes balistiques. Conférences D’actualisation Elsevier Paris. 1997;703–716.
2. Fabeck L, Hock N, Goffine J, Ngatchou W. Notions de balistique et prise en charge des plaies par balle au niveau des membres. Rev Med Brux 2017 ; 38 : 474-81.
3. I. Etude épidémio-clinique des blessures par armes à feu dans le service de Chirurgie d’Orthopédie et Traumatologique du CHU Gabriel. TOURE de Bamako à propos de 43 CAS : thèse de médecine, USTTB ; Bamako ; 2013,88.
4. Annuaire sur les armes légères, small arms survery ; institut universitaire de hautes études internationales Genève ; 2003, ouvrage de 329 pages.
5. Z. ; Gouvernance Démocratique de la sécurité du Mali, un défit du développement durable ; 2005, ouvrage de 197 pages.
6. Organisation des Nations Unies : Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée; CTOC/COP/WG.6/2012/2 ; 21 pages.
7. SN, Rushing A, Haut ER et al. Outcome of selective non-operative management of penetrating abdominal injuries from the North American National Trauma Database. Br J Surg 2012 ; 99 (S1) : 155-64.
8. V. et al. Comparaison of the Main regulatory Aspects Examinal. Madagascar. Arm Transfer control : The Example of French Speaking States in Sub-Saharian Africa. Brussel : Groupe de recherche et d’informatique sur la paix et la sécurité (GRIP). 2010Q4010.
9. Guns in the US = The statistics behind the violence BBC News J January 2016.
10. Hoffman C. Épidémiologie des blessés de guerre français en Afganistan:de la blessure à la réinsertion. Urgences2015-congrés de la société française de médecine d’urgence, Atparis, Volume : chapitre18 2013.p5
11. van Vugt AB. Pitfalls in penetrating trauma. Acta Chir Belg. 2003;103(4):358-63.
12. Rhee PM, Foy H, Kaufmann C, Areola C, Boyle E, Maier RV et al. Penetrating cardiac injuries: a population-based study. J Trauma. 1998;45(2):366-70.
13. Pasquier P, de Rudnicki S, Donat N, Auroy Y, Merat S. Type et épidémiologie des blessures de guerre, à propos de deux conflits actuels : Irak et Afghanistan. Ann Fr Anesth Reanim. 2011;30(11):819-27.
14. Adam S, Samab H.-D, Akpoto M.-Y et al. Traumatismes par engins explosifs improvisés au Mali : à propos de trois cas pris en charge dans un Role2. Médecine et armées 2017 ; 45 (3) : 299-304
15. A,Walla A, Ayouba G, Dellanh Y et al. Internal Fixation of Gunshot Induced Fractures in Civilians: Anatomic and Functional Results of a Standard Protocol at an Urban Trauma Center. Open Journal of Orthopedics 2016 ; 6 : 63-70.
16. Global Study on Homicid, Executive Summary, United Nation Officeon drug and crime, juillet 2019, pp1 et 11.
17. Djibo Sayo Farmo Adamou. Blessures de guerre liées au conflit au Sud-Est du Niger avec Boko . Haram : aspects épidémiologiques, cliniques, paracliniques et thérapeutiques Etude rétrospective et prospective à propos de 573 cas colligés au centre hospitalier régional de Diffa. 15/09/2017 ;
18. Sagara S. Étude des traumatismes balistiques dans le service de chirurgie générale de l’hôpital Sominé Dolo de Mopti, de janvier 2019 à décembre 2019.
Directeur & Encadreur
Encadreur: Dr Simplice Dr SIMPLICE
Directeur: Dr MEDARD Dr MEDARD
Status
Décision ou observation:
Feu vert:
Déposé : NON
Défendu: NON
Finalisé: NON
EVALUATION DE LA PRISE EN CHARGE DES BLESSURES PAR ARME À FEU DU 1 JANVIER 2023 AU 31 DÉCEMBRE 2024 À VILLE DE GOMA.
Résumé
Auteur : KASEREKA KIGHOMA
Niveau: L2
Département: Medecine Humaine
Année Ac: 2024-2025 , | 2025-08-22 20:07:14
Mots clés
Priorité santé.Intérêt
Une prise à charge retardée et ou une mauvaise prise à charge contribueraient à augmenter les complications liées aux lésions balistiques, la mortalité ou la morbidité d’où l’intérêt d’évaluer la prise en charge de ces lésions balistiques dans notre milieu pour afin améliorer leurs prise à charge du lieu du drame jusqu’à la structure sanitaire par l’équipe médicale.Problématique
Les plaies balistiques sont la conséquence de la pénétration dans l’organisme d’un projectile: balle, plomb, fragment métallique provenant de l’enveloppe ou du contenu d’un engin explosif (grenade, mine, obus, bombe etc…) [1]. Il en résulte un transfert d’énergie sur l’organisme entrainant des lésions tissulaires plus ou moins étendues. Les lésions liées aux armes à feu touchent aussi bien les militaires que la population civile. La gravité de ces lésions est liée à leur diversité et surtout aux lésions secondaires, nécessitant une prise en charge urgente et occasionnant des handicaps fonctionnels et psychologiques [2]. Les traumatismes balistiques constituent un réel problème de santé publique dans plusieurs pays surtout ceux en voie de développement [3]. Ils ont connu ces dernières années une recrudescence liée à l’augmentation de la criminalité par les armes à feu; les conflits armés et intercommunautaires; la détention illégale et incontrôlée des armes à feu et la guerre contre les terroristes.En 2003, certains auteurs affirment dans l’annuaire des armes légères à Genève que le commerce des armes à feu de type sécurité personnelle a conquis une part du marché mondial plus importante que les armes légères et de petits calibres de type militaire [4]. Des statistiques de l’an 2004 révèlent qu’il y avait plus de 640 000 000 d’armes légères en circulation dans le monde (hors du contrôle des États) dont 30 000 000 en Afrique (8 000 000 en Afrique de l’ouest) [5]. En juillet 2007, un rapport établi par l’Institut universitaire de hautes études internationales de Genève estimait que 650 des 850 millions de petites armes à feu sur Terre (76,5%) sont en fait détenues par des civils, le reste l'étant par les diverses armées et forces de l'ordre [6]; La détention et l’usage de ces armes constituent un cancer qui ronge les pays en voie de développement par l’instabilité économique, l’insécurité humaine, les infirmités et des morts [4].
Depuis 1990 ces armes font 500 000 à 700 000 victimes par an dans le monde soit une victime chaque minute et plus de 80% de ces victimes sont des civils [4]. Selon l’étude mondiale sur les homicides publiée par l’UNODC (Global Study On Homicides) en 2011, un total de 468 000 homicides volontaires auraient été commis dans le monde en 2010 en dehors du cadre d’un conflit armé [4]. Leur fréquence est variable selon la situation géographique: en France ces traumatismes représentent 10 à 15%, aux Etats-Unis, ils représentent 70% des traumatismes, avec une prédominance des plaies par arme à feu [7]. Plus d’un tiers des homicides (36 %) ont eu lieu en Afrique, 31 % sur le continent Américain, 27 % en Asie, 5 % en Europe et 1 % en Océanie. Selon la même étude, 42 % de l’ensemble des homicides dans le monde sont commis par des armes à feu [6]. Au niveau mondial on estime qu’en 2016, environ 251 000 personnes ont succombé à des blessures par arme à feu [8]. En 2015, les armes à feu ont causé la mort de 13 286 personnes aux USA (sans tenir compte des suicides) [9]. Au cours des treize années de l’engagement militaire français en Afghanistan, au moins 1 080 militaires ont été recensés comme malades, blessés ou tués sur le théâtre afghan; tous par arme à feu et/ou engin explosif [10]. L’incidence des lésions par balle au niveau des membres varie d’un pays à l’autre. En Europe de l’ouest, leur taux de survenue est bas mais il est particulièrement élevé aux Etats-Unis et en Afrique du sud [11,12] En 2010, on dénombrait plus de 31 000 décès par armes à feu aux USA, ce qui en faisait la deuxième cause de décès traumatique après les accidents de la route, contre 197 en Belgique pour la même période, les données étant quasi inexistantes pour les plaies non létales. Dans le domaine militaire, les progrès médicaux dans la prise en charge des plaies par balles a permis de faire passer la mortalité de 24 % lors de la guerre du Vietnam à 10 % en Afghanistan [13]. En Afrique des études ont été menées sur les traumatismes par arme à feu [14, 15]. En 2003 une étude de l’annuaire sur les armes légères estime la mort de plus de 300 000 civils par an par les armes à feu dans les pays les plus pauvres. Bien qu’il soit difficile à établir, un lien pernicieux semble exister entre la disponibilité des armes à feu et les homicides. [6] En Afrique, les données concernant les blessures balistiques sont le plus souvent parcellaires voire incomplètes, cependant on estime en 2017, 163 000 homicides intentionnels soit 35,1% du taux mondial [16]. En 2018 une étude réalisée au Niger a trouvé 573 blessés dont 489 causées par arme à feu et 7 par engin explosif [17]. Au Mali, une étude sur les traumatismes balistiques réalisé en 2020 à Mopti a trouvé une fréquence hospitalière de 15,6% [18]. La gravité de la blessure va surtout dépendre de l’organe touché plus que du type de projectile vulnérant.
En Afrique en particulier comme partout dans le monde peu de travaux scientifiques ont été effectués sur ces traumatismes causés par les armes à feu, les enquêteurs sur les armes à feu appartenant à des disciplines diverses n’ont pas pu converger eux-mêmes leurs résultats : D’une part la prise en charge médicochirurgicale de ces traumatismes par les réanimateurs, les chirurgiens, les neurochirurgiens, les traumatologues orthopédistes et même des psychiatres etc.
La prise en charge de ces lésions répond à des règles spécifiques qui doivent être connues car parfois différentes de la Traumatologie habituelle [18]. Pour contribuer à une meilleure prise en charge, nous avons d’abord évaluer les protocoles utilisés dans notre milieux à cas de ces lésions balistiques.
Plan provisoire
1. Soumission du sujet2. Validation du sujet de recherche.
3. Consultation des ouvrages et rédaction de l'introduction et la généralité.
4. Correction avec le directeur
5. Récupération de la lettre de recherche et obtention de différentes signatures des autorités sanitaires aux bureaux des zones de santés et aux structures sanitaires (milieux de recherche)
6. Récolte de données
7. Traitement des données
8. Discussion
9. Correction Par le directeur
Hypothèses
1. Les blessures par arme à feu seraient plus retrouvées dans la tranche d’âge des population active que dans d’autres.2. La localisation de la lésion aurait un impact sur son issu.
3. Une notion insuffisante sur la balistique conduiraient à une mauvaise prise à charge des victimes.
4. Une prise à charge retardée augmenterait les risques de complications, mortalité et morbidité
Méthodes
POPULATION D’ÉTUDENotre population d’étude est les patients avec motif de consultation blessure par arme à feu.
TYPE D’ECHANTILLON
Le type d’échantillon que nous avons utiliser pour notre travail est l’échantillonnage de convenance ou échantillonnage de commodité. C’est a dire, l’échantillonnage est constitué d’unités qui sont à la disponibilité du chercheur.
TYPE ET DURÉE D´ETUDE
Type d’étude
Le type d’étude de notre travail est une étude rétrospective à visée Descriptive. Nous allons chercher a décrire les blessures par arme à feu dans la ville de Goma.
Durée d’étude
La durée d’étude est de 2 ans du 1 janvier 2023 au 31 Décembre 2024.
Bibliographie
1. Rouvier B, Lenoir B, Rigal S. Les traumatismes balistiques. Conférences D’actualisation Elsevier Paris. 1997;703–716.2. Fabeck L, Hock N, Goffine J, Ngatchou W. Notions de balistique et prise en charge des plaies par balle au niveau des membres. Rev Med Brux 2017 ; 38 : 474-81.
3. I. Etude épidémio-clinique des blessures par armes à feu dans le service de Chirurgie d’Orthopédie et Traumatologique du CHU Gabriel. TOURE de Bamako à propos de 43 CAS : thèse de médecine, USTTB ; Bamako ; 2013,88.
4. Annuaire sur les armes légères, small arms survery ; institut universitaire de hautes études internationales Genève ; 2003, ouvrage de 329 pages.
5. Z. ; Gouvernance Démocratique de la sécurité du Mali, un défit du développement durable ; 2005, ouvrage de 197 pages.
6. Organisation des Nations Unies : Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée; CTOC/COP/WG.6/2012/2 ; 21 pages.
7. SN, Rushing A, Haut ER et al. Outcome of selective non-operative management of penetrating abdominal injuries from the North American National Trauma Database. Br J Surg 2012 ; 99 (S1) : 155-64.
8. V. et al. Comparaison of the Main regulatory Aspects Examinal. Madagascar. Arm Transfer control : The Example of French Speaking States in Sub-Saharian Africa. Brussel : Groupe de recherche et d’informatique sur la paix et la sécurité (GRIP). 2010Q4010.
9. Guns in the US = The statistics behind the violence BBC News J January 2016.
10. Hoffman C. Épidémiologie des blessés de guerre français en Afganistan:de la blessure à la réinsertion. Urgences2015-congrés de la société française de médecine d’urgence, Atparis, Volume : chapitre18 2013.p5
11. van Vugt AB. Pitfalls in penetrating trauma. Acta Chir Belg. 2003;103(4):358-63.
12. Rhee PM, Foy H, Kaufmann C, Areola C, Boyle E, Maier RV et al. Penetrating cardiac injuries: a population-based study. J Trauma. 1998;45(2):366-70.
13. Pasquier P, de Rudnicki S, Donat N, Auroy Y, Merat S. Type et épidémiologie des blessures de guerre, à propos de deux conflits actuels : Irak et Afghanistan. Ann Fr Anesth Reanim. 2011;30(11):819-27.
14. Adam S, Samab H.-D, Akpoto M.-Y et al. Traumatismes par engins explosifs improvisés au Mali : à propos de trois cas pris en charge dans un Role2. Médecine et armées 2017 ; 45 (3) : 299-304
15. A,Walla A, Ayouba G, Dellanh Y et al. Internal Fixation of Gunshot Induced Fractures in Civilians: Anatomic and Functional Results of a Standard Protocol at an Urban Trauma Center. Open Journal of Orthopedics 2016 ; 6 : 63-70.
16. Global Study on Homicid, Executive Summary, United Nation Officeon drug and crime, juillet 2019, pp1 et 11.
17. Djibo Sayo Farmo Adamou. Blessures de guerre liées au conflit au Sud-Est du Niger avec Boko . Haram : aspects épidémiologiques, cliniques, paracliniques et thérapeutiques Etude rétrospective et prospective à propos de 573 cas colligés au centre hospitalier régional de Diffa. 15/09/2017 ;
18. Sagara S. Étude des traumatismes balistiques dans le service de chirurgie générale de l’hôpital Sominé Dolo de Mopti, de janvier 2019 à décembre 2019.
Directeur & Encadreur
Encadreur: Dr Simplice Dr SIMPLICEDirecteur: Dr MEDARD Dr MEDARD
Status
Décision ou observation:Feu vert:
Déposé : NON
Défendu: NON
Finalisé: NON
