Détails du sujet
Les Facteurs liés aux facteurs de consolidation de fractures diaphysaires du tibia au Centre hospitalier Bethesda du 1er Janvier 2025 au 1er Aout 2026
Résumé
Auteur : NDAMWENGE BAHATI
Niveau: L2
Département: Medecine Humaine
Année Ac: 2024-2025 , | 2026-04-01 03:15:18
Mots clés
Premier depôt
Intérêt
Le choix de ce sujet s’inscrit dans le cadre de mon travail de fin d’études en médecine
humaine. Les fractures diaphysaires du tibia sont parmi les lésions les plus fréquentes
en traumatologie orthopédique et posent un problème majeur de santé publique en
raison de leur incidence élevée et de leurs complications redoutées, telles que le retard
de consolidation et la pseudarthrose.
Sur le plan scientifique, l’étude des facteurs de risques liés à la consolidation permet de
mieux comprendre les mécanismes de guérison osseuse et d’orienter les stratégies
thérapeutiques.
Sur le plan social, ces fractures touchent principalement les jeunes adultes victimes de
traumatismes routiers, entraînant une incapacité prolongée et un impact économique
important.
Sur le plan pratique, ce travail vise à adapter les recommandations thérapeutiques aux
réalités locales du Centre Hospitalier Bethesda, afin d’améliorer la prise en charge et
réduire les complications.
Problématique
À l’échelle mondiale, les fractures diaphysaires du tibia constituent un problème majeur
en traumatologie orthopédique. Elles représentent une cause importante de morbidité
et d’incapacité fonctionnelle, figurant parmi les lésions les plus fréquentes rencontrées
dans les services de chirurgie orthopédique. Selon l’Organisation mondiale de la santé,
près de 178 millions de fractures ont été recensées en 2019, soit une augmentation de
plus de 30 % par rapport à 1990, avec un impact considérable en termes d’années vécues
avec un handicap [4]
En Amérique du Nord, les fractures diaphysaires du tibia présentent une incidence
élevée, estimée entre 200 et 250 cas pour 100 000 habitants par an. Elles concernent
principalement les jeunes adultes victimes de traumatismes routiers à haute énergie,
mais aussi les sujets âgés où l’ostéoporose et les comorbidités constituent des facteurs
de risque majeurs. Les données issues des enquêtes NHANES confirment cette
distribution bimodale, avec un pic chez les jeunes et un autre chez les personnes âgées
[5]
En Europe, les fractures du tibia représentent une charge sanitaire et économique
considérable. En 2019, le coût direct des fractures ostéoporotiques, incluant celles du
tibia, a été estimé à plus de 36 milliards d’euros. Ces fractures sont redoutées pour leurs
complications, notamment le retard de consolidation et la pseudarthrose, qui prolongent
la durée d’hospitalisation et compromettent la récupération fonctionnelle [6]
En Asie, notamment en Chine et en Asie du Sud-Est, l’incidence des fractures
diaphysaires du tibia est en augmentation, atteignant 350 à 400 cas pour 100 000
habitants. Cette hausse est portée par l’urbanisation rapide, l’augmentation du trafic
routier et la transition démographique qui accroît la proportion de sujets âgés. Les
études asiatiques soulignent également la gravité des fractures ouvertes du tibia, qui
s’accompagnent d’un risque élevé d’infection et de retard de consolidation [4]
En Afrique, plusieurs études nationales confirment la fréquence élevée des fractures
diaphysaires du tibia. Au Nigéria, elles représentent une proportion importante des
admissions en traumatologie, souvent liées aux accidents de la circulation et aux
traumatismes professionnels [7]. En Tanzanie, les fractures ouvertes du tibia sont
particulièrement redoutées pour leur risque infectieux et leur taux élevé de
pseudarthrose [8]. En Afrique du Sud, les traumatismes routiers constituent la
principale cause de fractures diaphysaires du tibia, avec une incidence croissante chez
les jeunes adultes [9].
En République Démocratique du Congo, les études menées aux Cliniques
Universitaires de Kisangani confirment que les fractures diaphysaires du tibia sont
fréquentes et posent un problème thérapeutique majeur. Les difficultés rencontrées dans
leur prise en charge manque de matériel de fixation moderne, retards dans la
rééducation, fréquence des infections contribuent à la persistance de complications
telles que les pseudarthroses et les retards de consolidation [10].
Dans le Nord-Kivu, et plus particulièrement à Goma, les données hospitalières locales
rapportent une incidence élevée de fractures ouvertes du tibia, dont la consolidation est
souvent entravée par des infections, une vascularisation compromise et des contraintes
socio-économiques. Ces réalités locales aggravent le risque de retard de consolidation
et de pseudarthrose, rendant la prise en charge particulièrement complexe [11]
Cette situation illustre la nécessité d’une analyse approfondie des facteurs qui
influencent la consolidation osseuse dans ce contexte particulier, afin de mieux
anticiper les risques et d’optimiser les résultats thérapeutiques [11]. Plan provisoire
1. Introduction
2. Revue de littérature
3. Matériels et Méthodologie (
4. Résultats (
5. Discussion ( Interprétation des résultats et comparaison avec la littérature existante)
Conclusion (Synthèse des principaux résultats, reponses aux objectifs et hypothèses, prévention ).
Bibliographie
Annexes (Questionnaires, fiches de collecte) Hypothèses
La fréquence des fractures diaphysaires du tibia set élevée au CH Bethesda, en
lien avec les traumatismes routiers.
2. Les caractéristiques sociodémographiques telles que l’âge avancé, le sexe
masculin et certaines professions augmenteraient le risque de retard de
consolidation.
3. Les facteurs cliniques comme les fractures ouvertes, la comminution et la
présence de comorbidités seraient associés à un risque accru de pseudarthrose.
4. Les facteurs thérapeutiques, notamment le délai de prise en charge et le type de
fixation utilisé, influencent significativement la rapidité et la qualité de la
consolidation.
5. Les issus post-thérapeutiques les plus fréquentes sont une consolidation
normale, le retard de consolidation, la pseudarthrose, la cal vicieux, l’infection. Méthodes
3.1 Cadre d’étude
Nous avons mené notre étude en ville de Goma au Centre hospitalier Bethesda, dans le
service de chirurgie orthopédique et traumatologie.
3.1.1 Situation géographique
Le Centre Hospitalier Bethesda est géographiquement situé dans la zone de santé
urbaine de Goma, dans l’aire de santé de Kyeshero, sur l’avenue de la Conférence, au
Nord-Ouest de la Ville de Goma, précisément du côté Sud de la route Sake Goma, dans
la province du Nord Kivu.
3.2 Période d’étude
Notre travail s’étend sur une période allant du 1er Février 2026 au 1er Aout 2026, soit
une période de dix mois au Centre hospitalier Bethesda.
3.3 Type d'étude
Il s'agit d'une étude descriptive, prospective à visée analytique dans le service de
chirurgie orthopédique et traumatologique.
3.4 Population d’étude
Notre échantillon est constitué de tous les patients du service de chirurgie orthopédique
et traumatologique observés au cours de notre période d'étude et répondant à tous nos
critères d'inclusion au Centre Hospitalier Bethesda de Goma.
3.5 Critères d'inclusion.
Sont inclus dans notre étude, tous les patients répondant aux critères suivants :
• Avoir été reçu dans notre milieu d'étude au cours de notre période d’étude dans
le service de chirurgie orthopédique et traumatologique.
• Avoir comme diagnostic la fracture des os de la jambe confirmé
radiologiquement.
• Patients suivis jusqu’à consolidation ou complications.
• Fracture diaphysaire du tibia prise en charge au CH Bethesda. • Avoir un dossier médical contenant tous les paramètres pouvant nous fournir
des informations claires cadrant avec notre étude ;
3.6 Critères d'exclusion
Sont exclus de notre étude, tous les patients qui n'auront pas des dossiers médicaux
pourvues des informations recherchées ou manquant un seul paramètre à étudier de
notre travail.
3.7 Echantillonnage
La population d’étude est composée par tous les patients admis pour fracture
diaphysaire du tibia, confirmée cliniquement et radiologiquement au Centre Hospitalier
Bethesda de Goma, dans le service de chirurgie orthopédique et traumatologie du 1er
Février 2026 au 1er Aout 2026.
3.7.1 Détermination de la taille de l’échantillon
Compte tenu du type d’étude de notre travail et du nombre limité de patients pris en
charge dans ce service sur une période définie, nous avons retenu un échantillon
exhaustif. Ainsi, tous les patients répondant aux critères d’inclusion ont été intégrés,
sans recours a un calcul statistique de taille minimale.
3.7.2 Le type d’échantillonnage
Le type d’échantillon retenu dans ce travail est exhaustif. Tous les patients admis au
Centre Hospitalier Bethesda de Goma pour une fracture diaphysaire du tibia, confirmée
cliniquement et radiologiquement, durant la période allant du 1er Février 2026 au 1er
Aout 2026, ont été inclus, a condition de répondre aux critères d’inclusion.
3.8 Techniques et les outils de collecte de données
Les données ont été recueillies par :
➢ L’observation clinique directe des patients et suivi radiologique.
➢ Consultation de dossiers médicaux pour compléter les informations.
➢ Une fiche de récolte des données
➢ Un système de codage des variables d’étude afin de faciliter l’analyse statistique.
3.9 Contrôle de la qualité des données
Elle a été assurée par plusieurs par plusieurs procédures méthodologiques visant à
garantir la fiabilité de l’étude :
➢ Complétude et cohérence : Chaque fiche de collecte a été vérifiée afin de
s’assurer que toutes les variables étaient correctement renseignées et cohérentes
entre elles.
➢ Suivi longitudinal : les patients ont été revus selon un calendrier prédéfini.
➢ Respect des normes éthiques.
3.10 Variables d’étude
• Sociodémographiques : âge, sexe, profession, habitudes de vie.
• Cliniques : type de fracture (ouverte/fermée), mécanisme lésionnel,
comorbidités.
• Thérapeutiques : délai de prise en charge, méthode de fixation, suivi
post-opératoire.
• Issus : Bonne consolidation, retard de consolidation, pseudarthrose, cal
vicieuse, infection.
3.11 Considérations éthiques
• Les données sont récoltées dans l’anonymat par le principe de respect de la
confidentialité.
• Sous l’autorisation du CH Bethesda pour l’accès et le suivi des patients.
• Avec le Consentement éclairé des participants. Bibliographie
B. N, Fractures de la jambe. Faculté de Médecine de Batna, Module d’orthopédie,
U. Batna, Éd., Batna, 2025.
[2] M. S. D. R. G. S. R. Zura R, «Biological risk factors for nonunion of bone
fracture,» JBJS Rev, 2016.
[3] W. G. Q. G. T. P. L. L. &. A. H. Zhaojin Zhong, «The impact of exercise therapy
on rehabilitation outcomes after anterior cruciate ligament reconstruction: a
network meta-analysis,» Springer link, 2025.
[4] T. P. P. H. Ricci WM, «Femoral and tibial shaft fractures. Rockwood and Green’s
Fractures in Adults. 9th ed. Wolters Kluwer,» 2020.
[5] Q. W. D. W. e. a. Xu C, «Intramedullary nailing versus plating for tibial shaft
fractures: a meta-analysis.,» 2019.
[6] K. E. Riehl JT, «Vascular injury associated with tibial fractures,» Orthop Clin
North, 2019.
[7] T. P. P. H. Ricci WM, Femoral and tibial shaft fractures. In: Rockwood and
Green’s Fractures in Adults, 9th ed. Wolters Kluwer, 2020.
[8] P. L. R. E. ,. P. H. N. J. S. S. R. S. E. O. «Population-Based Epidemiology of
Tibial Plateau Fractures,» Septembre 2015.
[9] J. Nicholson, «SONOGRAPHIC BRIDGING CALLUS AT SIX WEEKS
FOLLOWING NONOPERATIVE MANAGEMENT OF DISPLACED
MIDSHAFT CLAVICLE FRACTURE ACCURATELY PREDICTS
HEALING,» Orthopaedic Proceedings, pp. 88 - 88, 01 Mars 2021.
[10] A. S. S. A. A. O. Mills LA, « The risk of non-union per fracture: current myths
and revised figures from a population of over 4 million adults.,» 2017.
[11] A. J. R. C. K. M. K. J. Meinberg EG, «Fracture and dislocation classification
compendium—2018. J Orthop Trauma.,» 2018.
Directeur & Encadreur
Encadreur: Dr Simplice Dr SIMPLICE
Directeur: Dr MEDARD Dr MEDARD
Status
Décision ou observation:
Feu vert:
Déposé : NON
Défendu: NON
Finalisé: NON
Les Facteurs liés aux facteurs de consolidation de fractures diaphysaires du tibia au Centre hospitalier Bethesda du 1er Janvier 2025 au 1er Aout 2026
Résumé
Auteur : NDAMWENGE BAHATI
Niveau: L2
Département: Medecine Humaine
Année Ac: 2024-2025 , | 2026-04-01 03:15:18
Mots clés
Premier depôtIntérêt
Le choix de ce sujet s’inscrit dans le cadre de mon travail de fin d’études en médecinehumaine. Les fractures diaphysaires du tibia sont parmi les lésions les plus fréquentes
en traumatologie orthopédique et posent un problème majeur de santé publique en
raison de leur incidence élevée et de leurs complications redoutées, telles que le retard
de consolidation et la pseudarthrose.
Sur le plan scientifique, l’étude des facteurs de risques liés à la consolidation permet de
mieux comprendre les mécanismes de guérison osseuse et d’orienter les stratégies
thérapeutiques.
Sur le plan social, ces fractures touchent principalement les jeunes adultes victimes de
traumatismes routiers, entraînant une incapacité prolongée et un impact économique
important.
Sur le plan pratique, ce travail vise à adapter les recommandations thérapeutiques aux
réalités locales du Centre Hospitalier Bethesda, afin d’améliorer la prise en charge et
réduire les complications.
Problématique
À l’échelle mondiale, les fractures diaphysaires du tibia constituent un problème majeuren traumatologie orthopédique. Elles représentent une cause importante de morbidité
et d’incapacité fonctionnelle, figurant parmi les lésions les plus fréquentes rencontrées
dans les services de chirurgie orthopédique. Selon l’Organisation mondiale de la santé,
près de 178 millions de fractures ont été recensées en 2019, soit une augmentation de
plus de 30 % par rapport à 1990, avec un impact considérable en termes d’années vécues
avec un handicap [4]
En Amérique du Nord, les fractures diaphysaires du tibia présentent une incidence
élevée, estimée entre 200 et 250 cas pour 100 000 habitants par an. Elles concernent
principalement les jeunes adultes victimes de traumatismes routiers à haute énergie,
mais aussi les sujets âgés où l’ostéoporose et les comorbidités constituent des facteurs
de risque majeurs. Les données issues des enquêtes NHANES confirment cette
distribution bimodale, avec un pic chez les jeunes et un autre chez les personnes âgées
[5]
En Europe, les fractures du tibia représentent une charge sanitaire et économique
considérable. En 2019, le coût direct des fractures ostéoporotiques, incluant celles du
tibia, a été estimé à plus de 36 milliards d’euros. Ces fractures sont redoutées pour leurs
complications, notamment le retard de consolidation et la pseudarthrose, qui prolongent
la durée d’hospitalisation et compromettent la récupération fonctionnelle [6]
En Asie, notamment en Chine et en Asie du Sud-Est, l’incidence des fractures
diaphysaires du tibia est en augmentation, atteignant 350 à 400 cas pour 100 000
habitants. Cette hausse est portée par l’urbanisation rapide, l’augmentation du trafic
routier et la transition démographique qui accroît la proportion de sujets âgés. Les
études asiatiques soulignent également la gravité des fractures ouvertes du tibia, qui
s’accompagnent d’un risque élevé d’infection et de retard de consolidation [4]
En Afrique, plusieurs études nationales confirment la fréquence élevée des fractures
diaphysaires du tibia. Au Nigéria, elles représentent une proportion importante des
admissions en traumatologie, souvent liées aux accidents de la circulation et aux
traumatismes professionnels [7]. En Tanzanie, les fractures ouvertes du tibia sont
particulièrement redoutées pour leur risque infectieux et leur taux élevé de
pseudarthrose [8]. En Afrique du Sud, les traumatismes routiers constituent la
principale cause de fractures diaphysaires du tibia, avec une incidence croissante chez
les jeunes adultes [9].
En République Démocratique du Congo, les études menées aux Cliniques
Universitaires de Kisangani confirment que les fractures diaphysaires du tibia sont
fréquentes et posent un problème thérapeutique majeur. Les difficultés rencontrées dans
leur prise en charge manque de matériel de fixation moderne, retards dans la
rééducation, fréquence des infections contribuent à la persistance de complications
telles que les pseudarthroses et les retards de consolidation [10].
Dans le Nord-Kivu, et plus particulièrement à Goma, les données hospitalières locales
rapportent une incidence élevée de fractures ouvertes du tibia, dont la consolidation est
souvent entravée par des infections, une vascularisation compromise et des contraintes
socio-économiques. Ces réalités locales aggravent le risque de retard de consolidation
et de pseudarthrose, rendant la prise en charge particulièrement complexe [11]
Cette situation illustre la nécessité d’une analyse approfondie des facteurs qui
influencent la consolidation osseuse dans ce contexte particulier, afin de mieux
anticiper les risques et d’optimiser les résultats thérapeutiques [11].
Plan provisoire
1. Introduction2. Revue de littérature
3. Matériels et Méthodologie (
4. Résultats (
5. Discussion ( Interprétation des résultats et comparaison avec la littérature existante)
Conclusion (Synthèse des principaux résultats, reponses aux objectifs et hypothèses, prévention ).
Bibliographie
Annexes (Questionnaires, fiches de collecte)
Hypothèses
La fréquence des fractures diaphysaires du tibia set élevée au CH Bethesda, enlien avec les traumatismes routiers.
2. Les caractéristiques sociodémographiques telles que l’âge avancé, le sexe
masculin et certaines professions augmenteraient le risque de retard de
consolidation.
3. Les facteurs cliniques comme les fractures ouvertes, la comminution et la
présence de comorbidités seraient associés à un risque accru de pseudarthrose.
4. Les facteurs thérapeutiques, notamment le délai de prise en charge et le type de
fixation utilisé, influencent significativement la rapidité et la qualité de la
consolidation.
5. Les issus post-thérapeutiques les plus fréquentes sont une consolidation
normale, le retard de consolidation, la pseudarthrose, la cal vicieux, l’infection.
Méthodes
3.1 Cadre d’étudeNous avons mené notre étude en ville de Goma au Centre hospitalier Bethesda, dans le
service de chirurgie orthopédique et traumatologie.
3.1.1 Situation géographique
Le Centre Hospitalier Bethesda est géographiquement situé dans la zone de santé
urbaine de Goma, dans l’aire de santé de Kyeshero, sur l’avenue de la Conférence, au
Nord-Ouest de la Ville de Goma, précisément du côté Sud de la route Sake Goma, dans
la province du Nord Kivu.
3.2 Période d’étude
Notre travail s’étend sur une période allant du 1er Février 2026 au 1er Aout 2026, soit
une période de dix mois au Centre hospitalier Bethesda.
3.3 Type d'étude
Il s'agit d'une étude descriptive, prospective à visée analytique dans le service de
chirurgie orthopédique et traumatologique.
3.4 Population d’étude
Notre échantillon est constitué de tous les patients du service de chirurgie orthopédique
et traumatologique observés au cours de notre période d'étude et répondant à tous nos
critères d'inclusion au Centre Hospitalier Bethesda de Goma.
3.5 Critères d'inclusion.
Sont inclus dans notre étude, tous les patients répondant aux critères suivants :
• Avoir été reçu dans notre milieu d'étude au cours de notre période d’étude dans
le service de chirurgie orthopédique et traumatologique.
• Avoir comme diagnostic la fracture des os de la jambe confirmé
radiologiquement.
• Patients suivis jusqu’à consolidation ou complications.
• Fracture diaphysaire du tibia prise en charge au CH Bethesda. • Avoir un dossier médical contenant tous les paramètres pouvant nous fournir
des informations claires cadrant avec notre étude ;
3.6 Critères d'exclusion
Sont exclus de notre étude, tous les patients qui n'auront pas des dossiers médicaux
pourvues des informations recherchées ou manquant un seul paramètre à étudier de
notre travail.
3.7 Echantillonnage
La population d’étude est composée par tous les patients admis pour fracture
diaphysaire du tibia, confirmée cliniquement et radiologiquement au Centre Hospitalier
Bethesda de Goma, dans le service de chirurgie orthopédique et traumatologie du 1er
Février 2026 au 1er Aout 2026.
3.7.1 Détermination de la taille de l’échantillon
Compte tenu du type d’étude de notre travail et du nombre limité de patients pris en
charge dans ce service sur une période définie, nous avons retenu un échantillon
exhaustif. Ainsi, tous les patients répondant aux critères d’inclusion ont été intégrés,
sans recours a un calcul statistique de taille minimale.
3.7.2 Le type d’échantillonnage
Le type d’échantillon retenu dans ce travail est exhaustif. Tous les patients admis au
Centre Hospitalier Bethesda de Goma pour une fracture diaphysaire du tibia, confirmée
cliniquement et radiologiquement, durant la période allant du 1er Février 2026 au 1er
Aout 2026, ont été inclus, a condition de répondre aux critères d’inclusion.
3.8 Techniques et les outils de collecte de données
Les données ont été recueillies par :
➢ L’observation clinique directe des patients et suivi radiologique.
➢ Consultation de dossiers médicaux pour compléter les informations.
➢ Une fiche de récolte des données
➢ Un système de codage des variables d’étude afin de faciliter l’analyse statistique.
3.9 Contrôle de la qualité des données
Elle a été assurée par plusieurs par plusieurs procédures méthodologiques visant à
garantir la fiabilité de l’étude :
➢ Complétude et cohérence : Chaque fiche de collecte a été vérifiée afin de
s’assurer que toutes les variables étaient correctement renseignées et cohérentes
entre elles.
➢ Suivi longitudinal : les patients ont été revus selon un calendrier prédéfini.
➢ Respect des normes éthiques.
3.10 Variables d’étude
• Sociodémographiques : âge, sexe, profession, habitudes de vie.
• Cliniques : type de fracture (ouverte/fermée), mécanisme lésionnel,
comorbidités.
• Thérapeutiques : délai de prise en charge, méthode de fixation, suivi
post-opératoire.
• Issus : Bonne consolidation, retard de consolidation, pseudarthrose, cal
vicieuse, infection.
3.11 Considérations éthiques
• Les données sont récoltées dans l’anonymat par le principe de respect de la
confidentialité.
• Sous l’autorisation du CH Bethesda pour l’accès et le suivi des patients.
• Avec le Consentement éclairé des participants.
Bibliographie
B. N, Fractures de la jambe. Faculté de Médecine de Batna, Module d’orthopédie,U. Batna, Éd., Batna, 2025.
[2] M. S. D. R. G. S. R. Zura R, «Biological risk factors for nonunion of bone
fracture,» JBJS Rev, 2016.
[3] W. G. Q. G. T. P. L. L. &. A. H. Zhaojin Zhong, «The impact of exercise therapy
on rehabilitation outcomes after anterior cruciate ligament reconstruction: a
network meta-analysis,» Springer link, 2025.
[4] T. P. P. H. Ricci WM, «Femoral and tibial shaft fractures. Rockwood and Green’s
Fractures in Adults. 9th ed. Wolters Kluwer,» 2020.
[5] Q. W. D. W. e. a. Xu C, «Intramedullary nailing versus plating for tibial shaft
fractures: a meta-analysis.,» 2019.
[6] K. E. Riehl JT, «Vascular injury associated with tibial fractures,» Orthop Clin
North, 2019.
[7] T. P. P. H. Ricci WM, Femoral and tibial shaft fractures. In: Rockwood and
Green’s Fractures in Adults, 9th ed. Wolters Kluwer, 2020.
[8] P. L. R. E. ,. P. H. N. J. S. S. R. S. E. O. «Population-Based Epidemiology of
Tibial Plateau Fractures,» Septembre 2015.
[9] J. Nicholson, «SONOGRAPHIC BRIDGING CALLUS AT SIX WEEKS
FOLLOWING NONOPERATIVE MANAGEMENT OF DISPLACED
MIDSHAFT CLAVICLE FRACTURE ACCURATELY PREDICTS
HEALING,» Orthopaedic Proceedings, pp. 88 - 88, 01 Mars 2021.
[10] A. S. S. A. A. O. Mills LA, « The risk of non-union per fracture: current myths
and revised figures from a population of over 4 million adults.,» 2017.
[11] A. J. R. C. K. M. K. J. Meinberg EG, «Fracture and dislocation classification
compendium—2018. J Orthop Trauma.,» 2018.
Directeur & Encadreur
Encadreur: Dr Simplice Dr SIMPLICEDirecteur: Dr MEDARD Dr MEDARD
Status
Décision ou observation:Feu vert:
Déposé : NON
Défendu: NON
Finalisé: NON
