Détails du sujet
Facteurs pronostiques des patients présentant un traumatisme crânio-encéphalique admis et suivis au Centre Hospitalier Bethesda, sur une période allant de juin 2025 à juin 2026.
Résumé
Auteur : ANZATEPEDANGA BOLO
Niveau: L2
Département: Medecine Humaine
Année Ac: 2025-2026 , | 2026-01-21 19:14:08
Mots clés
Prospectus
Intérêt
Le choix du présent sujet, intitulé « Facteurs pronostiques des patients avec traumatisme crânio-encéphalique admis et suivis au Centre Hospitalier Bethesda », s’inscrit dans un contexte de forte prévalence des traumatismes crânio-encéphaliques et de lourdes conséquences médicales, sociales et économiques qu’ils engendrent, particulièrement dans les pays à ressources limitées.
Au cours de la pratique clinique et des stages hospitaliers, il a été constaté au Centre Hospitalier Bethesda un nombre important de patients admis pour traumatisme crânio-encéphalique, présentant des évolutions cliniques variables, allant de la récupération favorable aux séquelles neurologiques sévères, voire au décès. Cette hétérogénéité évolutive a suscité un intérêt particulier pour l’identification des facteurs susceptibles d’influencer le pronostic de ces patients.
Par ailleurs, malgré l’importance du traumatisme crânio-encéphalique comme problème majeur de santé publique en République Démocratique du Congo, les données locales portant sur les facteurs pronostiques du TCE demeurent rares, notamment dans les structures hospitalières périphériques. Cette insuffisance de données limite l’élaboration de stratégies de prise en charge adaptées au contexte réel des établissements de santé.
Les résultats de cette étude permettront :
1. D’enrichir la littérature scientifique locale sur le traumatisme crânio-encéphalique ;
2. D’identifier les facteurs associés à une issue favorable ou défavorable chez les patients victimes de TCE ;
3. De fournir des éléments d’aide à la décision clinique pour le personnel soignant ;
4. De sensibiliser les autorités sanitaires et administratives sur l’ampleur du problème et la nécessité d’améliorer les stratégies de prévention et de prise en charge ;
4. Et enfin, de contribuer à l’information de la population sur les risques liés aux traumatismes crânio-encéphaliques.
Problématique
À l’échelle mondiale, l’incidence annuelle du traumatisme crânio-encéphalique est estimée à environ 50 millions de cas, impliquant qu’environ une personne sur deux sera victime d’un TCE au cours de sa vie [11]. Aux États-Unis, le Centre for Disease Control and Prevention (CDC) rapportait en 2010 environ 1,7 million de nouveaux cas de TCE par an, dont plus de 75 000 hospitalisations et 52 000 décès [11]. En Europe, notamment en France, l’incidence est estimée à 280 cas pour 100 000 habitants, avec un taux de mortalité de 4 % et 9 % de séquelles graves [12].
En Afrique, les données épidémiologiques fiables sur les traumatismes crânio-encéphaliques restent limitées. Cependant, les études disponibles montrent une prédominance masculine chez les sujets âgés de moins de 40 ans, souvent impliqués dans des accidents de la voie publique, en particulier les usagers d’engins à deux roues [2,8,9]. Plusieurs travaux menés en Afrique centrale et de l’Ouest ont mis en évidence des facteurs associés à un mauvais pronostic, tels que l’âge avancé, les troubles pupillaires, certaines anomalies tomodensitométriques, les comorbidités métaboliques et les délais de prise en charge [8,10,13].
En Afrique subsaharienne, la prise en charge des TCE demeure confrontée à de nombreuses difficultés : insuffisance des services de secours pré-hospitaliers, déficit en infrastructures hospitalières adaptées, accès limité à l’imagerie cérébrale, pénurie de personnel spécialisé et contraintes financières des patients [14]. Ces limites expliquent en grande partie la mortalité élevée observée chez les patients présentant un TCE sévère, estimée entre 67 et 70 %, avec une mortalité globale variant entre 10 et 19 % [8,10].
En République Démocratique du Congo, le traumatisme crânio-encéphalique constitue un problème majeur de santé publique en raison de sa fréquence, de sa gravité et de l’importance de ses séquelles. L’absence d’un système structuré de prise en charge pré-hospitalière, le manque de personnel qualifié pour l’évacuation sécurisée des blessés et l’insuffisance du plateau technique réduisent considérablement les chances de survie des patients. À Goma et dans plusieurs autres villes du pays, le TCE représente un motif fréquent d’admission aux services d’urgence.
Malgré cette réalité, peu d’études locales se sont intéressées de manière spécifique aux facteurs pronostiques du traumatisme crânio-encéphalique dans les structures hospitalières périphériques. Cette insuffisance de données locales limite l’élaboration de stratégies adaptées à notre contexte. Plan provisoire
INTRODUCTION
1. État de la question
2. Problématique
3. Question de recherche
4. Hypothèse
5. Objectif
CHAPITRE I : REVUE DE LA LITTÉRATURE
CHAPITRE Il : MÉTHODOLOGIE
II.1. Type d’étude
II.2. Population d’étude
II.3. Population cible
II.4. Critère d’inclusion et d’exclusion
II.5. Population cible
II.6. Échantillonnage
II.7. Méthode, technique et outil de collecte des données
II.8. Saisie, traitement et analyse
II.9. Diffusion ou dissémination des résultats
II.10. Considération ethnique
II.11. Limites et difficultés rencontrées
CHAPITRE III : RÉSULTATS
CHAPITRE IV : DISCUSSION DES RÉSULTATS
CONCLUSION
RECOMMANDATIONS
RÉFÉRENCES
ANNEXES Hypothèses
1. Les adultes jeunes de sexe masculin seraient les plus exposés aux traumatismes crânio-encéphaliques.
2. Les accidents de la voie publique constitueraient la principale circonstance de survenue des TCE.
3. Les patients présentant un score de Glasgow bas à l’admission auraient un pronostic défavorable.
4. Certaines lésions scanographiques, notamment les hématomes intracrâniens, seraient associées à une issue défavorable.
5. La mortalité liée au TCE resterait élevée en raison des limites de la prise en charge dans le contexte local. Méthodes
Notre étude sera une étude observationnelle analytique à visée prospective, portant sur les patients présentant un traumatisme crânio-encéphalique admis et suivis au Centre Hospitalier Bethesda, sur une période allant de juin 2025 à juin 2026.
Elle va utiliser la méthode documentaire accompagnée d’un protocole de recherche sous forme de questionnaire pour la récolte des données Bibliographie
1. World Health Organization. (2015). Global health estimates 2013: Deaths and disability-adjusted life years (DALYs) for 200 diseases and injuries. World Health Organization. https://www.who.int/data/gho/publications/global-health-estimates
2. Hyder, A. A., Wunderlich, C. A., Puvanachandra, P., Gururaj, G., & Kobusingye, O. C. (2007). The impact of traumatic brain injuries: A global perspective. NeuroRehabilitation, 22(5), 341–353. https://doi.org/10.3233/NRE-2007-22502
3. World Health Organization. (2018). Global status report on road safety 2018. World Health Organization. https://www.who.int/publications/i/item/9789241565684
4. Maas, A. I. R., Stocchetti, N., & Bullock, R. (2008). Moderate and severe traumatic brain injury in adults. The Lancet Neurology, 7(8), 728–741. https://doi.org/10.1016/S1474-4422(08)70164-9
5. Ghajar, J. (2000). Traumatic brain injury. The Lancet, 356(9233), 923–929. https://doi.org/10.1016/S0140-6736(00)02689-1
6. Menon, D. K., Schwab, K., Wright, D. W., & Maas, A. I. R. (2010). Position statement: Definition of traumatic brain injury. Archives of Physical Medicine and Rehabilitation, 91(11), 1637–1640. https://doi.org/10.1016/j.apmr.2010.05.017
7. Teasdale, G., & Jennett, B. (1974). Assessment of coma and impaired consciousness: A practical scale. The Lancet, 304(7872), 81–84. https://doi.org/10.1016/S0140-6736(74)91639-0
8. Werner, C., & Engelhard, K. (2007). Pathophysiology of traumatic brain injury. British Journal of Anaesthesia, 99(1), 4–9. https://doi.org/10.1093/bja/aem131
9. Murray, G. D., Butcher, I., McHugh, G. S., Lu, J., Mushkudiani, N. A., Maas, A. I. R., & Steyerberg, E. W. (2007). Multivariable prognostic analysis in traumatic brain injury: Results from the IMPACT study. Journal of Neurotrauma, 24(2), 329–337. https://doi.org/10.1089/neu.2006.0035
10. Maas, A. I. R., Marmarou, A., Murray, G. D., Teasdale, G. M., & Steyerberg, E. W. (2007). Prognosis and clinical trial design in traumatic brain injury: The IMPACT study. Journal of Neurotrauma, 24(2), 232–238. https://doi.org/10.1089/neu.2006.0036
11. Centers for Disease Control and Prevention. (2010). Traumatic brain injury in the United States: Epidemiology and rehabilitation. U.S. Department of Health and Human Services. https://www.cdc.gov/traumaticbraininjury/pdf/blue_book.pdf
12. Tagliaferri, F., Compagnone, C., Korsic, M., Servadei, F., & Kraus, J. (2006). A systematic review of brain injury epidemiology in Europe. Acta Neurochirurgica, 148(3), 255–268. https://doi.org/10.1007/s00701-005-0651-y
13. Chalya, P. L., Kanumba, E. S., Mabula, J. B., Giiti, G., Gilyoma, J. M., & Dass, R. M. (2011). Etiological spectrum, injury characteristics and outcome of traumatic brain injury patients at Bugando Medical Centre, Tanzania. Journal of Trauma Management & Outcomes, 5(1), Article 7. https://doi.org/10.1186/1752-2897-5-7
14. Mock, C., Juillard, C., Brundage, S., Goosen, J., & Joshipura, M. (2009). Guidelines for trauma quality improvement programmes. World Health Organization. https://www.who.int/publications/i/item/9789241597746
Directeur & Encadreur
Directeur: Dr MEDARD Dr MEDARD
Encadreur: Dr Larry Dr Larry KAMABU
Status
Décision ou observation:
Feu vert:
Déposé : NON
Défendu: NON
Finalisé: NON
Facteurs pronostiques des patients présentant un traumatisme crânio-encéphalique admis et suivis au Centre Hospitalier Bethesda, sur une période allant de juin 2025 à juin 2026.
Résumé
Auteur : ANZATEPEDANGA BOLO
Niveau: L2
Département: Medecine Humaine
Année Ac: 2025-2026 , | 2026-01-21 19:14:08
Mots clés
ProspectusIntérêt
Le choix du présent sujet, intitulé « Facteurs pronostiques des patients avec traumatisme crânio-encéphalique admis et suivis au Centre Hospitalier Bethesda », s’inscrit dans un contexte de forte prévalence des traumatismes crânio-encéphaliques et de lourdes conséquences médicales, sociales et économiques qu’ils engendrent, particulièrement dans les pays à ressources limitées.Au cours de la pratique clinique et des stages hospitaliers, il a été constaté au Centre Hospitalier Bethesda un nombre important de patients admis pour traumatisme crânio-encéphalique, présentant des évolutions cliniques variables, allant de la récupération favorable aux séquelles neurologiques sévères, voire au décès. Cette hétérogénéité évolutive a suscité un intérêt particulier pour l’identification des facteurs susceptibles d’influencer le pronostic de ces patients.
Par ailleurs, malgré l’importance du traumatisme crânio-encéphalique comme problème majeur de santé publique en République Démocratique du Congo, les données locales portant sur les facteurs pronostiques du TCE demeurent rares, notamment dans les structures hospitalières périphériques. Cette insuffisance de données limite l’élaboration de stratégies de prise en charge adaptées au contexte réel des établissements de santé.
Les résultats de cette étude permettront :
1. D’enrichir la littérature scientifique locale sur le traumatisme crânio-encéphalique ;
2. D’identifier les facteurs associés à une issue favorable ou défavorable chez les patients victimes de TCE ;
3. De fournir des éléments d’aide à la décision clinique pour le personnel soignant ;
4. De sensibiliser les autorités sanitaires et administratives sur l’ampleur du problème et la nécessité d’améliorer les stratégies de prévention et de prise en charge ;
4. Et enfin, de contribuer à l’information de la population sur les risques liés aux traumatismes crânio-encéphaliques.
Problématique
À l’échelle mondiale, l’incidence annuelle du traumatisme crânio-encéphalique est estimée à environ 50 millions de cas, impliquant qu’environ une personne sur deux sera victime d’un TCE au cours de sa vie [11]. Aux États-Unis, le Centre for Disease Control and Prevention (CDC) rapportait en 2010 environ 1,7 million de nouveaux cas de TCE par an, dont plus de 75 000 hospitalisations et 52 000 décès [11]. En Europe, notamment en France, l’incidence est estimée à 280 cas pour 100 000 habitants, avec un taux de mortalité de 4 % et 9 % de séquelles graves [12].En Afrique, les données épidémiologiques fiables sur les traumatismes crânio-encéphaliques restent limitées. Cependant, les études disponibles montrent une prédominance masculine chez les sujets âgés de moins de 40 ans, souvent impliqués dans des accidents de la voie publique, en particulier les usagers d’engins à deux roues [2,8,9]. Plusieurs travaux menés en Afrique centrale et de l’Ouest ont mis en évidence des facteurs associés à un mauvais pronostic, tels que l’âge avancé, les troubles pupillaires, certaines anomalies tomodensitométriques, les comorbidités métaboliques et les délais de prise en charge [8,10,13].
En Afrique subsaharienne, la prise en charge des TCE demeure confrontée à de nombreuses difficultés : insuffisance des services de secours pré-hospitaliers, déficit en infrastructures hospitalières adaptées, accès limité à l’imagerie cérébrale, pénurie de personnel spécialisé et contraintes financières des patients [14]. Ces limites expliquent en grande partie la mortalité élevée observée chez les patients présentant un TCE sévère, estimée entre 67 et 70 %, avec une mortalité globale variant entre 10 et 19 % [8,10].
En République Démocratique du Congo, le traumatisme crânio-encéphalique constitue un problème majeur de santé publique en raison de sa fréquence, de sa gravité et de l’importance de ses séquelles. L’absence d’un système structuré de prise en charge pré-hospitalière, le manque de personnel qualifié pour l’évacuation sécurisée des blessés et l’insuffisance du plateau technique réduisent considérablement les chances de survie des patients. À Goma et dans plusieurs autres villes du pays, le TCE représente un motif fréquent d’admission aux services d’urgence.
Malgré cette réalité, peu d’études locales se sont intéressées de manière spécifique aux facteurs pronostiques du traumatisme crânio-encéphalique dans les structures hospitalières périphériques. Cette insuffisance de données locales limite l’élaboration de stratégies adaptées à notre contexte.
Plan provisoire
INTRODUCTION1. État de la question
2. Problématique
3. Question de recherche
4. Hypothèse
5. Objectif
CHAPITRE I : REVUE DE LA LITTÉRATURE
CHAPITRE Il : MÉTHODOLOGIE
II.1. Type d’étude
II.2. Population d’étude
II.3. Population cible
II.4. Critère d’inclusion et d’exclusion
II.5. Population cible
II.6. Échantillonnage
II.7. Méthode, technique et outil de collecte des données
II.8. Saisie, traitement et analyse
II.9. Diffusion ou dissémination des résultats
II.10. Considération ethnique
II.11. Limites et difficultés rencontrées
CHAPITRE III : RÉSULTATS
CHAPITRE IV : DISCUSSION DES RÉSULTATS
CONCLUSION
RECOMMANDATIONS
RÉFÉRENCES
ANNEXES
Hypothèses
1. Les adultes jeunes de sexe masculin seraient les plus exposés aux traumatismes crânio-encéphaliques.2. Les accidents de la voie publique constitueraient la principale circonstance de survenue des TCE.
3. Les patients présentant un score de Glasgow bas à l’admission auraient un pronostic défavorable.
4. Certaines lésions scanographiques, notamment les hématomes intracrâniens, seraient associées à une issue défavorable.
5. La mortalité liée au TCE resterait élevée en raison des limites de la prise en charge dans le contexte local.
Méthodes
Notre étude sera une étude observationnelle analytique à visée prospective, portant sur les patients présentant un traumatisme crânio-encéphalique admis et suivis au Centre Hospitalier Bethesda, sur une période allant de juin 2025 à juin 2026.Elle va utiliser la méthode documentaire accompagnée d’un protocole de recherche sous forme de questionnaire pour la récolte des données
Bibliographie
1. World Health Organization. (2015). Global health estimates 2013: Deaths and disability-adjusted life years (DALYs) for 200 diseases and injuries. World Health Organization. https://www.who.int/data/gho/publications/global-health-estimates2. Hyder, A. A., Wunderlich, C. A., Puvanachandra, P., Gururaj, G., & Kobusingye, O. C. (2007). The impact of traumatic brain injuries: A global perspective. NeuroRehabilitation, 22(5), 341–353. https://doi.org/10.3233/NRE-2007-22502
3. World Health Organization. (2018). Global status report on road safety 2018. World Health Organization. https://www.who.int/publications/i/item/9789241565684
4. Maas, A. I. R., Stocchetti, N., & Bullock, R. (2008). Moderate and severe traumatic brain injury in adults. The Lancet Neurology, 7(8), 728–741. https://doi.org/10.1016/S1474-4422(08)70164-9
5. Ghajar, J. (2000). Traumatic brain injury. The Lancet, 356(9233), 923–929. https://doi.org/10.1016/S0140-6736(00)02689-1
6. Menon, D. K., Schwab, K., Wright, D. W., & Maas, A. I. R. (2010). Position statement: Definition of traumatic brain injury. Archives of Physical Medicine and Rehabilitation, 91(11), 1637–1640. https://doi.org/10.1016/j.apmr.2010.05.017
7. Teasdale, G., & Jennett, B. (1974). Assessment of coma and impaired consciousness: A practical scale. The Lancet, 304(7872), 81–84. https://doi.org/10.1016/S0140-6736(74)91639-0
8. Werner, C., & Engelhard, K. (2007). Pathophysiology of traumatic brain injury. British Journal of Anaesthesia, 99(1), 4–9. https://doi.org/10.1093/bja/aem131
9. Murray, G. D., Butcher, I., McHugh, G. S., Lu, J., Mushkudiani, N. A., Maas, A. I. R., & Steyerberg, E. W. (2007). Multivariable prognostic analysis in traumatic brain injury: Results from the IMPACT study. Journal of Neurotrauma, 24(2), 329–337. https://doi.org/10.1089/neu.2006.0035
10. Maas, A. I. R., Marmarou, A., Murray, G. D., Teasdale, G. M., & Steyerberg, E. W. (2007). Prognosis and clinical trial design in traumatic brain injury: The IMPACT study. Journal of Neurotrauma, 24(2), 232–238. https://doi.org/10.1089/neu.2006.0036
11. Centers for Disease Control and Prevention. (2010). Traumatic brain injury in the United States: Epidemiology and rehabilitation. U.S. Department of Health and Human Services. https://www.cdc.gov/traumaticbraininjury/pdf/blue_book.pdf
12. Tagliaferri, F., Compagnone, C., Korsic, M., Servadei, F., & Kraus, J. (2006). A systematic review of brain injury epidemiology in Europe. Acta Neurochirurgica, 148(3), 255–268. https://doi.org/10.1007/s00701-005-0651-y
13. Chalya, P. L., Kanumba, E. S., Mabula, J. B., Giiti, G., Gilyoma, J. M., & Dass, R. M. (2011). Etiological spectrum, injury characteristics and outcome of traumatic brain injury patients at Bugando Medical Centre, Tanzania. Journal of Trauma Management & Outcomes, 5(1), Article 7. https://doi.org/10.1186/1752-2897-5-7
14. Mock, C., Juillard, C., Brundage, S., Goosen, J., & Joshipura, M. (2009). Guidelines for trauma quality improvement programmes. World Health Organization. https://www.who.int/publications/i/item/9789241597746
Directeur & Encadreur
Directeur: Dr MEDARD Dr MEDARDEncadreur: Dr Larry Dr Larry KAMABU
Status
Décision ou observation:Feu vert:
Déposé : NON
Défendu: NON
Finalisé: NON
