Détails du sujet
Profil épidémiologique et déterminants du retard de croissance intra utérin en ville de Goma. Cas de l'hôpital Keshero, du 1 janvier 2022 au 31 décembre 2024.
Résumé
Auteur : KASEREKA WASUKUNDI
Niveau: L2
Département: Medecine Humaine
Année Ac: 2024-2025 , | 2025-08-12 12:09:52
Mots clés
Premier dépôt
Intérêt
Nous avons porté notre choix sur le sujet intitulé « profil épidémiologique et déterminants du retard de croissance intra-utérin ou hypotrophie fœtale » car, une meilleure connaissance du profil épidémiologique du RCIU permettrait de mieux cibler les interventions de prévention, d’améliorer le suivi des grossesses à risque et de renforcer la prise en charge néonatale et ainsi, contribuer à l’amélioration de la santé maternelle et infantile dans notre milieu, proposer une stratégie de lutte contre l’hypotrophie foetale en agissant surtout sur des facteurs pouvant faire l’objet d’une action préventive.
Problématique
Le retard de croissance intra-utérin désigne une réduction pathologique du profil de croissance attendu d’un fœtus habituellement en relation avec un problème survenu in-utero [4]. De cette réduction de croissance peut résulter une hypotrophie fœtale qui est définie par un poids inférieur au 10eme percentile dans une population donnée de même âge gestationnel. Pour une grossesse à terme, l’hypotrophie correspond à un poids de naissance inferieur à 2500 grammes selon l’OMS. Le RCIU et l’hypotrophie fœtale étant souvent liés, constituent ainsi un problème majeur de santé publique de par leur forte association avec la morbidité et la mortalité infantiles [5,6].
Le risque de décès néonatal et infantile pour un hypotrophe en RCIU est 2 à 3 fois plus important que pour un nouveau-né eutrophe. Outre le risque pour sa survie immédiate, le RCIU prédispose le nouveau-né hypotrophe à des déficits cognitifs, à des moindres capacités physiques, à un risque des maladies tout au long de la vie et même à des maladies chroniques liées à l'alimentation [7]. A terme le nouveau-né en RCIU avec faible poids de naissance présente des scores d'Apgar et des pH néonataux inférieurs à ceux d'autres nouveau-nés [8]. A prématurité identique, les nouveau-nés en RCIU présentent plus des complications néonatales sévères que les nouveau-nés sans RCIU avec 2 fois plus d'entérocolite ulcéro-nécrosante [9].
Selon les estimations, 13,7 millions de nourrissons naissent chaque année à terme avec un poids inferieur a 2500 grammes, ce qui représente 11% de tous les nouveau-nés dans les pays en développement. Ce taux est 6 fois plus élevé que dans les pays développés. Le RCIU représente 23,8%, soit environ 30 millions de nouveau-nés par an. Globalement, près de 75% de tous les nouveau-nés touchés naissent en Asie, 20% en Afrique et environ 5% en Amérique latine [10].
En 2004, l'USSCN (United Nations system Standing Committee on Nutrition) avait estimé à environ 30 millions le nombre d'enfants qui naissent chaque année avec une insuffisance pondérale et d'après l'OMS, 3, 4 millions en sont morts en 2002. Les pays les plus touchés sont les pays d'Afrique sub-saharienne et les pays d'Asie du Sud-Est (particulièrement l'Inde) où les cas d'insuffisance pondérale dépassent respectivement 15 et 30 % de naissances [11,12]
En Afrique, l'incidence du RCIU se situe entre 10 et 20% des naissances [13], alors que dans les pays industrialisés, elle oscille entre 2 et 5% [9].
En R.D.Congo, une étude menée dans la Province du Maniema par Milabyo à Kipaka dans la zone de santé rurale de Kunda et à Kama dans la zone de santé rurale de Kampene sur le retard de croissance intra-utérin poids de naissance a donné une prévalence de 27% à Kipaka et de 16, 4% à Kama [14].
Le retard de croissance est l’un des principaux obstacles au développement humain, touchant quelque 162 millions d’enfants dans le monde et impliquant une taille pour l’âge inferieure à la normale de plus de deux écarts types au-dessous de la médiane des normes de croissance de l’enfant de l’Organisation mondiale de santé (OMS) [15]. Il a des effets à long terme au niveau individuel et social, notamment, une diminution du développement cognitif et physique, une baisse de la capacité productive et une mauvaise santé, auxquelles s’ajoute un risque accru de maladies dégénératives comme le diabète [16].
C’est un marqueur bien établi du risque de développement insuffisant de l’enfant. Un retard de croissance intra-utérin permet de prévoir un plus faible développement cognitif et de moins bons résultats scolaires au cours de l’enfance et de l’adolescence [17] et a aussi d’importantes conséquences économiques et en matière d’éducation aux niveaux individuel, familial et communautaire. Des études longitudinales récentes d’enfants brésiliens, guatémaltèques, indiens, philippins et sud-africains ont associé le retard de croissance intra-utérin à une scolarisation moins longue et constaté que les adultes qui avaient présenté un RCIU avaient accompli en moyenne une année de scolarité de moins que les autres [18]. De même, une étude portant sur des adultes guatémaltèques a constaté que ceux ayant présenté un retard de croissance avaient été moins scolarisés, obtenaient de moins bons résultats aux tests et présentaient des dépenses familiales par habitant plus faibles et une probabilité accrue de vivre dans la pauvreté [19]. Plan provisoire
Introduction
I. Revue de la littérature
II. Matériel et méthodes
III. Résultats
IV. Discussion
Hypothèses
. Le retard de croissance intra-utérin serait fréquent chez les nouveau-nés dans la ville de Goma
. L’hypotrophie fœtale serait significativement associée à des facteurs maternels
. Le RCIU serait à la base d’un score d’Apgar plus bas et un taux plus élevé d’hospitalisation en néonatologie. Méthodes
II.2.1. Type et période d’étude
Notre étude était rétrospective descriptive couvrant une période allant du 1er janvier 2022 au 31 décembre 2024.
II.2.2. Echantillonnage et critère de sélection
Notre échantillon était exhaustif. Ont été inclus dans cette étude, tous les nouveau-nés, en vie ou décédés dans la maternité de l’hôpital Kyeshero et/ou hospitalises dans le service de néonatologie et dont les fiches contenaient les variables d’étude. Ont été exclus, tous les nouveau-nés dont les fiches et celles de leurs mères ont été mal complétées ainsi que les mort-nés
II.2.3. Variables d’étude
Bibliographie
1. Pr Deruelle, support des cours retard de croissance intra-utérin (RCIU), CNGOF. 2012
2. Y Coanter, F Kieffer, Y Masson et al., particularités du devenir neurologique de nouveau-nés prématurés de moins de 32 semaines présentant un RCIU. 2018
3. Protocoles franco-Moldaves, urgences pédiatriques, université moldave. 2018
4. Chavatte palmer P., Morel o., Pachy F. et al., modeles animaux du retard de croissance intra-uterin. 2011
5WHO, maternal anthropometry and pregnancy outcomes. 2019
6. WHO, definitions and recommandations, international statistical classification of diseases. 2017
7. Badshah S, et al., facteurs de risque de faible poids à la naissance dans les hôpitaux publics de Peshawar. 2008
8. Miller SL, et al., les conséquences de la restriction de la croissance fœtale sur la structure du cerveau et le développement neurologique. 2016
9. Malhrota A, AllisonBJ, Castillo Melendez et al., neonatal morbidities of fetal growth restriction, pathophysiology and impact. 2019
10. Katz j, lee AC et al., mortality risk in preterm and small for gestational age infants in low income and middle income countries.2013
11. USSCN, rapport on the world nutrition situation, nutrition for improved development outcomes. 2004
12. OMS, Genève, rapport sur la santé dans le monde. 2010
13. B abdelhak, prise en charge du retard de croissance intra-utérin à propos de 35 ans. 2011
14.MP Kyamusugulwa, faible poids de naissance au maniema. 2006
15. WHO, child growth standards and the identification of severe acute malnutrition in infants and children. 2014
16. The state of the world’s children, children with disabilities. 2013
17. Black RE, Victora CG, Walker SP. Et al., the maternal and child nutrition study group. Maternal and child undernutrition and overweight in low-income and middle-income countries. 2013
18. Adair LS, Fall CHD, Osmond C, Stein AD et al., associations of linear growth and relative weight gain during early life with adult health and human capital in countries of low and middle income. 2013
19. Hoddinott J, Maluccio JA, Behrman JR, et al., the economic rationale for investing in stunting reduction. 2013
20. Hassoune S et al., facteurs maternels associés au faibles poids de naissance. 2015
21. Institut national de santé publique du Québec en collaboration avec le ministère de la santé et des services sociaux du Québec et l’institut de la statistique du Québec, portrait de santé du Québec et de ses régions. 2006, 659 p
22. W Susan D Cochran, Jack Drescher, Eszter Kismödi et al., Bulletin of the World Health Organization. 672-679, 2014
23. Dictionnaire Doctissimo. En ligne sur www.dictionnairedoctissimo. Consulté le 26 juin 2021
24. Mandruzzato GL, Antsaklis et al. Intra-utérine restriction ans pregnancy definition J périnatal Mes and Gynécologie obstétrique. 277-289, 2008
25. TABOOLA, larousse dictionnaire. 2009
26. Sharma D, Shastri S, Sharma P, retard de croissance intra-utérin : aspects anténatals et post-natals. 2016
27. Leroy B, Lefort F., a propos du poids et de la taille des nouveau-nés a la naissance.1971
28. Investigation et prise en charge du fœtus petit pour son âge gestationnel, directives Green-top du Collège royal des obstétriciens et gynécologues. 2014
Directeur & Encadreur
Directeur: Prof Munyumu Prof MUNYUMU
Encadreur: Dr HANGI Dr HANGI
Status
Décision ou observation:
Feu vert:
Déposé : NON
Défendu: NON
Finalisé: NON
Profil épidémiologique et déterminants du retard de croissance intra utérin en ville de Goma. Cas de l'hôpital Keshero, du 1 janvier 2022 au 31 décembre 2024.
Résumé
Auteur : KASEREKA WASUKUNDI
Niveau: L2
Département: Medecine Humaine
Année Ac: 2024-2025 , | 2025-08-12 12:09:52
Mots clés
Premier dépôtIntérêt
Nous avons porté notre choix sur le sujet intitulé « profil épidémiologique et déterminants du retard de croissance intra-utérin ou hypotrophie fœtale » car, une meilleure connaissance du profil épidémiologique du RCIU permettrait de mieux cibler les interventions de prévention, d’améliorer le suivi des grossesses à risque et de renforcer la prise en charge néonatale et ainsi, contribuer à l’amélioration de la santé maternelle et infantile dans notre milieu, proposer une stratégie de lutte contre l’hypotrophie foetale en agissant surtout sur des facteurs pouvant faire l’objet d’une action préventive.Problématique
Le retard de croissance intra-utérin désigne une réduction pathologique du profil de croissance attendu d’un fœtus habituellement en relation avec un problème survenu in-utero [4]. De cette réduction de croissance peut résulter une hypotrophie fœtale qui est définie par un poids inférieur au 10eme percentile dans une population donnée de même âge gestationnel. Pour une grossesse à terme, l’hypotrophie correspond à un poids de naissance inferieur à 2500 grammes selon l’OMS. Le RCIU et l’hypotrophie fœtale étant souvent liés, constituent ainsi un problème majeur de santé publique de par leur forte association avec la morbidité et la mortalité infantiles [5,6].Le risque de décès néonatal et infantile pour un hypotrophe en RCIU est 2 à 3 fois plus important que pour un nouveau-né eutrophe. Outre le risque pour sa survie immédiate, le RCIU prédispose le nouveau-né hypotrophe à des déficits cognitifs, à des moindres capacités physiques, à un risque des maladies tout au long de la vie et même à des maladies chroniques liées à l'alimentation [7]. A terme le nouveau-né en RCIU avec faible poids de naissance présente des scores d'Apgar et des pH néonataux inférieurs à ceux d'autres nouveau-nés [8]. A prématurité identique, les nouveau-nés en RCIU présentent plus des complications néonatales sévères que les nouveau-nés sans RCIU avec 2 fois plus d'entérocolite ulcéro-nécrosante [9].
Selon les estimations, 13,7 millions de nourrissons naissent chaque année à terme avec un poids inferieur a 2500 grammes, ce qui représente 11% de tous les nouveau-nés dans les pays en développement. Ce taux est 6 fois plus élevé que dans les pays développés. Le RCIU représente 23,8%, soit environ 30 millions de nouveau-nés par an. Globalement, près de 75% de tous les nouveau-nés touchés naissent en Asie, 20% en Afrique et environ 5% en Amérique latine [10].
En 2004, l'USSCN (United Nations system Standing Committee on Nutrition) avait estimé à environ 30 millions le nombre d'enfants qui naissent chaque année avec une insuffisance pondérale et d'après l'OMS, 3, 4 millions en sont morts en 2002. Les pays les plus touchés sont les pays d'Afrique sub-saharienne et les pays d'Asie du Sud-Est (particulièrement l'Inde) où les cas d'insuffisance pondérale dépassent respectivement 15 et 30 % de naissances [11,12]
En Afrique, l'incidence du RCIU se situe entre 10 et 20% des naissances [13], alors que dans les pays industrialisés, elle oscille entre 2 et 5% [9].
En R.D.Congo, une étude menée dans la Province du Maniema par Milabyo à Kipaka dans la zone de santé rurale de Kunda et à Kama dans la zone de santé rurale de Kampene sur le retard de croissance intra-utérin poids de naissance a donné une prévalence de 27% à Kipaka et de 16, 4% à Kama [14].
Le retard de croissance est l’un des principaux obstacles au développement humain, touchant quelque 162 millions d’enfants dans le monde et impliquant une taille pour l’âge inferieure à la normale de plus de deux écarts types au-dessous de la médiane des normes de croissance de l’enfant de l’Organisation mondiale de santé (OMS) [15]. Il a des effets à long terme au niveau individuel et social, notamment, une diminution du développement cognitif et physique, une baisse de la capacité productive et une mauvaise santé, auxquelles s’ajoute un risque accru de maladies dégénératives comme le diabète [16].
C’est un marqueur bien établi du risque de développement insuffisant de l’enfant. Un retard de croissance intra-utérin permet de prévoir un plus faible développement cognitif et de moins bons résultats scolaires au cours de l’enfance et de l’adolescence [17] et a aussi d’importantes conséquences économiques et en matière d’éducation aux niveaux individuel, familial et communautaire. Des études longitudinales récentes d’enfants brésiliens, guatémaltèques, indiens, philippins et sud-africains ont associé le retard de croissance intra-utérin à une scolarisation moins longue et constaté que les adultes qui avaient présenté un RCIU avaient accompli en moyenne une année de scolarité de moins que les autres [18]. De même, une étude portant sur des adultes guatémaltèques a constaté que ceux ayant présenté un retard de croissance avaient été moins scolarisés, obtenaient de moins bons résultats aux tests et présentaient des dépenses familiales par habitant plus faibles et une probabilité accrue de vivre dans la pauvreté [19].
Plan provisoire
IntroductionI. Revue de la littérature
II. Matériel et méthodes
III. Résultats
IV. Discussion
Hypothèses
. Le retard de croissance intra-utérin serait fréquent chez les nouveau-nés dans la ville de Goma. L’hypotrophie fœtale serait significativement associée à des facteurs maternels
. Le RCIU serait à la base d’un score d’Apgar plus bas et un taux plus élevé d’hospitalisation en néonatologie.
Méthodes
II.2.1. Type et période d’étudeNotre étude était rétrospective descriptive couvrant une période allant du 1er janvier 2022 au 31 décembre 2024.
II.2.2. Echantillonnage et critère de sélection
Notre échantillon était exhaustif. Ont été inclus dans cette étude, tous les nouveau-nés, en vie ou décédés dans la maternité de l’hôpital Kyeshero et/ou hospitalises dans le service de néonatologie et dont les fiches contenaient les variables d’étude. Ont été exclus, tous les nouveau-nés dont les fiches et celles de leurs mères ont été mal complétées ainsi que les mort-nés
II.2.3. Variables d’étude
Bibliographie
1. Pr Deruelle, support des cours retard de croissance intra-utérin (RCIU), CNGOF. 20122. Y Coanter, F Kieffer, Y Masson et al., particularités du devenir neurologique de nouveau-nés prématurés de moins de 32 semaines présentant un RCIU. 2018
3. Protocoles franco-Moldaves, urgences pédiatriques, université moldave. 2018
4. Chavatte palmer P., Morel o., Pachy F. et al., modeles animaux du retard de croissance intra-uterin. 2011
5WHO, maternal anthropometry and pregnancy outcomes. 2019
6. WHO, definitions and recommandations, international statistical classification of diseases. 2017
7. Badshah S, et al., facteurs de risque de faible poids à la naissance dans les hôpitaux publics de Peshawar. 2008
8. Miller SL, et al., les conséquences de la restriction de la croissance fœtale sur la structure du cerveau et le développement neurologique. 2016
9. Malhrota A, AllisonBJ, Castillo Melendez et al., neonatal morbidities of fetal growth restriction, pathophysiology and impact. 2019
10. Katz j, lee AC et al., mortality risk in preterm and small for gestational age infants in low income and middle income countries.2013
11. USSCN, rapport on the world nutrition situation, nutrition for improved development outcomes. 2004
12. OMS, Genève, rapport sur la santé dans le monde. 2010
13. B abdelhak, prise en charge du retard de croissance intra-utérin à propos de 35 ans. 2011
14.MP Kyamusugulwa, faible poids de naissance au maniema. 2006
15. WHO, child growth standards and the identification of severe acute malnutrition in infants and children. 2014
16. The state of the world’s children, children with disabilities. 2013
17. Black RE, Victora CG, Walker SP. Et al., the maternal and child nutrition study group. Maternal and child undernutrition and overweight in low-income and middle-income countries. 2013
18. Adair LS, Fall CHD, Osmond C, Stein AD et al., associations of linear growth and relative weight gain during early life with adult health and human capital in countries of low and middle income. 2013
19. Hoddinott J, Maluccio JA, Behrman JR, et al., the economic rationale for investing in stunting reduction. 2013
20. Hassoune S et al., facteurs maternels associés au faibles poids de naissance. 2015
21. Institut national de santé publique du Québec en collaboration avec le ministère de la santé et des services sociaux du Québec et l’institut de la statistique du Québec, portrait de santé du Québec et de ses régions. 2006, 659 p
22. W Susan D Cochran, Jack Drescher, Eszter Kismödi et al., Bulletin of the World Health Organization. 672-679, 2014
23. Dictionnaire Doctissimo. En ligne sur www.dictionnairedoctissimo. Consulté le 26 juin 2021
24. Mandruzzato GL, Antsaklis et al. Intra-utérine restriction ans pregnancy definition J périnatal Mes and Gynécologie obstétrique. 277-289, 2008
25. TABOOLA, larousse dictionnaire. 2009
26. Sharma D, Shastri S, Sharma P, retard de croissance intra-utérin : aspects anténatals et post-natals. 2016
27. Leroy B, Lefort F., a propos du poids et de la taille des nouveau-nés a la naissance.1971
28. Investigation et prise en charge du fœtus petit pour son âge gestationnel, directives Green-top du Collège royal des obstétriciens et gynécologues. 2014
Directeur & Encadreur
Directeur: Prof Munyumu Prof MUNYUMUEncadreur: Dr HANGI Dr HANGI
Status
Décision ou observation:Feu vert:
Déposé : NON
Défendu: NON
Finalisé: NON
