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Détails du sujet

 PREVALENCE ET FACTEURS ASSOCIES AUX PATHOLOGIES OCULAIRE, CHEZ LES PERSONNELS SOIGNANTS EN MILIEUX HOSPITALIERS CAS OBSERVES A L'HOPITAL KYESHERO DANS LA PERIODE DU 30JEANVIER AU 30MAI2026. »


Résumé


Auteur : MURHULA BURHUNGANE
Niveau: L2
Département: Medecine Humaine
Année Ac: 2024-2025 , | 2026-01-23 15:44:00

Mots clés

PRÉVALENCES ET FACTEURS, ASSOCIÉ S, PATHOLOGIES OCULAIRES , CHEZ PERSONNELS SOIGNANTS

Intérêt

.CHOIX ET INTERET DU SUJET.Nous avons choisi ce sujet car ce problème atteint un nombre de personnes plus ou moins important dans ces milieux hospitaliers concernés et ce qui nous intéresse à savoir cela est dû à quoi et quel moyen à adopter pour l'éradiquer.Le choix de ce sujet se fixe des intérêts suivants :Etre informé de la cause de la survenu des pathologies oculaires en milieu hospitalier Connaître la prise en charge des pathologies oculaires Savoir le moyen de prévention et traitement des pathologies oculaires Savoir les facteurs de risques des pathologies oculaires 6.DELIMITATION DU TRAVAIL.Dans l'espace, notre travail sera plus effectué dans le milieu hospitalier à l'hôpital Kyeshero dans la période du 30 janvier au 30 mai 2026.

Problématique

Problématique La problématique des pathologies oculaires mondiale, africaine et congolaise repose sur une charge élevée de cécité et de malvoyance, souvent due à un manque d’accès aux soins, surtout en zones rurales, avec des causes prédominantes comme la cataracte, les erreurs de réfraction, le trachome, le glaucome, la drépanocytose et l'onchocercose, exacerbées par la pauvreté, le manque de personnel spécialisé (ophtalmologistes) et d'infrastructures, touchant particulièrement les enfants et personnes âgées, rendant le dépistage et le traitement insuffisants, malgré des solutions souvent simples. La santé oculaire dans le Monde et en Afrique. Pourtant, 80% de ces déficiences visuelles, cécité comprise, sont estimé à plus de 3 millions de personnes en 2022. Selon le fardeau mondial des maladies 2023, la cécité et la déficience visuelle constituent le 9e problème qui cause le plus d'handicaps en République Démocratique du Congo, pourtant, les soins oculaires ne figurent pas parmi le PMA (Paquet Minimum d'Activités de santé) du qui référence du système de santé.Les études mondiales et africaines révèlent une prévalence élevée de déficience visuelle, avec la cataracte, les troubles réfractifs (manque de lunettes) et le trachome comme causes majeures, affectant surtout les plus de 50 ans, tandis qu'en RDC, des problèmes spécifiques comme la drépanocytose (rétinopathie) et des pathologies liées aux troubles cognitifs chez les enfants (strabisme, réfraction) sont documentés, avec un manque criant de professionnels de santé oculaire, accentuant la charge de ces maladies. L’Organisation Mondiale de la Santé(OMS) situe à 3/60ème la frontière entre malvoyance et aux services de réadaptation de base considérées comme aveugles, les personnes dont l’acuité visuelle du meilleur œil et avec a meilleure comme pour leurs familles. Elles compromettent l’accès à ’éducation, à l’emploi rémunéré et la limitation de cécité. La déficience visuelle regroupe donc la malvoyance et la cécité. Autrement dit, sont considérées de ces dernières années ont révélé que la prévalence de la cécité et des déficiences visuelles est deux fois plus élevée parmi les populations urbaines et pauvres et que la couverture et a qualité des services de soins oculaires sont inférieures à ceux dont bénéficient les zones urbaines plus influentes .La prévalence de la cécité varie de 0,3% dans les pays développés à 1% ou plus, dans les pays en aussi être imputée au glaucome (10%) ou à a déficience visuelle due à l’âge (9%) et .0,6 % en Chine ; 1 % en Inde ; 0,5% en Amérique latine et caraïbes et 1, 4 % en Afrique subsaharienne . La prévalence de la cécité liée aux maladies infectieuses est en baisse alors que celle liée aux marché (Europe, Amérique du Nord et Japon) et les anciens pays de l’Est (Australie et nouvelle Zélande) ; Le nombre d’aveugles sur la planète n’est pas connu avec précision, mais il a été évalué à d’aveugles dans le monde, 18% vivent dans les régions d’Afrique. Les déficiences visuelles sont plus Dans le monde les causes majeures de la cécité et de malvoyance irréversible en 2022 sont par L’Afrique francophone subsaharienne, avec une population d’environ 300 millions d’habitants, compte plus pays en développement, la perte de la vue est le plus souvent due à la cataracte (48% des cas). Elle peut affections chroniques comme e diabète augmente, notamment dans les pays en développement. Dans le monde 2 millions d’aveugles et 6 millions de malvoyants soit respectivement 1% et 3%. Fréquentes parmi les tranches d’âge supérieures, cause de cécité évitable en Afrique. . L’Afrique de l’Ouest ne disposait pas de socioéconomique et la qualité de vie des enfants aveugles est relativement faible, ils ont une vie entière à vivre avec Les vices de réfraction non ou mal corrigés et la basse vision sont la deuxième qu’une personne devient aveugle toutes les 5 minutes. Un enfant devient aveugle développement que les pays hautement industrialisés. Centre de formation du personnel spécialisé dans la prise en charge de ces cas, Tropicale de l’Afrique à Bamako au Mali un centre de formation en de 40 %.L’âge moyen était de 9 ans. Une prédominance féminine ce handicap, ce qui place la cécité infantile au deuxième rang après la cataracte toutes les 25 minutes. On estime à 7millions le nombre de personnes qui La VISION 2020 envisage donc l’élimination des cécités évitables et Pendant la journée mondiale de la vue de l’OMS en 2011 ; Il a été déclaré guérissables sous l’angle de développement mondial car les incapacités visuelles (42%) et la cataracte (33%).On a estimé à 1,4 million le nombre d’enfants C’est ainsi qu’en (2000) l’OMS projette « Dans le cadre de VISION 2020, entre aveugles dans le monde, dont 1 million en Asie et 300 000 en Afrique. L’ont des incidences profondes sur tous les aspects du développement humain prévalence de la cécité se situe entre 0,3/1000 d’enfants de0 à 15 ans dans les risque de cécité est de cinq à dix fois plus élevé chez les habitants des pays en 90%, ces chiffres étant considérés comme des minimums ».2000 et 2020, faire passer la disponibilité des services de 50 à 95%, leur fonctionnels et l’amélioration de l’état anatomique. Les récidives ont été avec l’appui de ces partenaires ouverts à l’Institut d’Ophtalmologie Les principales affections oculaires dans le monde sont les vices de réfraction optométrie dont la première promotion est sortie en novembre 2011En 2023 En Tunisie la fréquence de la conjonctivite allergique des enfants était traitement a été favorable dans 90 % des cas avec la disparition des signes statistiquement significative a été observée de (80 %). L’évolution sous deviennent aveugles chaque année. La cécité évitable touche souvent les Cependant en novembre 2022 l’Organisation Ouest-Africaine de la Santé personnes pauvres qui n’ont pas accès à des services de soins de qualité. Le que sont les optométristes. Accessibilité de 40 à 90%, leur utilisation de 25 à 90% et leur couverture de 25 à pays africains et1,5/1000dans les populations les plus démunies. Si le nombre observé dans 10 % des cas. Les cataractes traumatiques de l’enfant sont le plus souvent unilatérales Les services d’Ophtalmologie tropicale de l’Afrique a permis d’évaluer la situation épidémiologique du trachome au Burkina Faso. Les données de cette enquête 2020 par le Programme national de lutte contre la cécité et l’Institut nationale. Sur les 8 régions étudiées, 5 sont touchées par des cas de trachome La cataracte post-traumatique est la principale cause de cécité unilatérale de L’amblyopie unilatérale était retrouvée chez 73,53 % patients. Elle était cylindrique phéro cylindrique dans respectivement 39 %, 8.7 % et 52% des cas. Au Mali les principales affections oculaires sont le trachome (34,6%) ; le vice avait une acuité visuelle ≥3/10 à l’œil atteint. Si la cécité de l’enfant est un risques d’amblyopie. Le traitement de cette cataracte est chirurgical. Elle résultats montrent que 26,8% des enfants de moins de 10 ans sont de sexe L’astigmatisme était retrouvé dans85,7 %. Il était oblique dans 58.3 % des cas. L’anisotropie était présente chez 23 enfants. Elle était sphérique, initiale était inférieure à 1/10 chez tous les patients. Le mécanisme lésionnel était %. L’acuité visuelle finale était supérieure ou égale à 5/10 dans 43.7 %. Des trachomes établis dans le cas est de prévenir la cécité due au %. Une extraction extra capsulaire était associée à une vitrectomie antérieure des cas. Une enquête nationale sur la prévalence du trachome, effectuée en mesures préventives s’imposent pour réduire la fréquence de cette affection.Au Rabat (Maroc), une étude sur les anomalies de la réfraction a montrer qu’il était de 8,4 ans avec des extrêmes de 2 et 15 ans; 60% des patients avaient une peuvent mettre en jeu le pronostic fonctionnel par le biais de lésions associées et 75 % était de sexe masculin et 62.5 %étaient d’origine rurale. L’acuité visuelle trachome. Il s’agit d’un programme à base communautaire appliquant la un traumatisme perforant dans56.2 %et une contusion oculaire dans 43.7%. Une seule région est indemne de complications trachomateuses. Les représente1,4%de l’ensemble des cataractes opérées à. L’âge moyen profonde chez 14 des patients. La vision binoculaire était normale dans 20,45 % réfraction (4,05%) et la rétinopathie (3,8%). Féminin, avec des pics atteignant 43 et 45,5% dans les régions orientales l’enfant.Au Mali. Une prise en charge rapide et spécialisée pourrait diminuer les hyphéma15.6 %, hémorragie intra vitréennes 25 % et décollement de rétine 3.1 dans 53.1%. Une implantation en chambre postérieure était pratiquée dans 93.7acuité visuelle ≤1/10 à l’œil atteint et après correction 22,9% des patients Les lésions associées étaient variées : cornéennes 71.9 %, iriennes 68.6 %, montrent que le trachome constitue un problème de santé publique à l’échelle la fréquence de la myopie étaitde68 ,57%,20 % étaient hypermétropes. Le risque d’amblyopie. L’âge des patients variait de 2 à 16 ans. Une fréquence de (régions I et III) L’objectif principal du Programme national de lutte contre le 13problème mondial, la cataracte post-traumatique demeure la principale cause d’avec ce handicap et les troubles du métabolisme. Les autres facteurs de risque incluent le tabagisme, l’exposition aux cécité infantile reste hautement prioritaire en raison du nombre d’années vivre accès aux services de soins.Ainsi, en 2023, 82 % des personnes aveugles et 65 % des personnes atteintes de malvoyance étaient âgées de plus de 50 ans Elles représentent un réel problème de santé publique mondial. Les imitations sociales visuelles : les vices de réfraction non corrigés (53,72% de cas) et la cataracte (24, 05%).Elles affectent . La déficience visuelle regroupe donc la malvoyance et la cécité. Autrement dit, sont considérées de ces dernières années ont révélé que la prévalence de la cécité et des déficiences visuelles est deux fois plus élevée parmi les populations urbaines et pauvres et que la couverture et a qualité des services de soins oculaires sont inférieures à ceux dont bénéficient les zones urbaines plus influentes Les investissements en faveur de la vision permettent de réaliser des économies dans C’est le cas pour la RDC où, en dépit d’absence des statistiques et ou d’études en cette matière, de ’accompagner. Cela a un impact sur les revenus de la famille mais également sur l’économie de la Margé un demi-siècle d’efforts qui ont commencé par des activités organisées de lutte contre le I est important de rappeler que la cécité et les déficiences visuelle sont un impact négatif important L’offre d’une éducation adaptée aux enfants et jeunes aveugles ou malvoyants vise un même impact trachome, le fardeau mondial de a cécité augmente de plus en plus en raison de la croissance expérimentées par les personnes avec une déficience visuelle et leurs familles, comme une couverture sanitaire universelle (CSU), les ODD et l'approche des soins centrés sur a personne.de la malvoyance car ils comptent plus de 89% des personnes malvoyantes de la planète. En Afrique, participation limitée à la vie sociale, des opportunités moindres sur le marché du travail, la perte sur la qualité de vie. Les déficiences visuelles ont également un poids économique important pour extrapolant es données de l’OMS, les experts estiment a prévalence de a cécité à 0,69% (l’une des d’un statut social et du respect de soi n’ont pas de valeur monétaire mais ont une influence négative évitables. En effet, deux affections constituent, à elles seules, les principales causes des déficiences Dans le Monde et en Afrique (Données OMS et Générales) . Charge Globale : 285 millions de personnes ont une déficience visuelle (38M aveugles, 246M malvoyants), avec une augmentation avec l'âge (65% des déficients visuels ont >50 ans). Causes Principales : Cataracte, glaucome, dégénérescence maculaire, troubles réfractifs non corrigés (1ère cause mondiale de déficience visuelle) et trachome. En Afrique : 4.8 millions de personnes aveugles, 16.6 millions malvoyantes. Le continent a moins de 1% des ophtalmologistes mondiaux. Trachome : Maladie tropicale négligée, affectant 103 millions de personnes, surtout en Afrique (Éthiopie, Soudan). Manque d'Accès : 2/3 des enfants malvoyants en Afrique souffrent de problèmes liés au manque de lunettesEn République Démocratique du Congo (RDC)Problèmes Courants :Troubles Réfractifs et Strabisme : Fréquents chez les enfants (même ceux avec troubles cognitifs).Cécité & Malvoyance Irréversibles : Études locales montrent des fréquences significatives (ex : 5.18% de cécité/malvoyance irréversibles à Butembo). - Drépanocytose : Endémique, avec risque élevé de complications oculaires graves (rétinopathie), souvent asymptomatiques. - Traumatismes Oculaires : Les traumatismes perforants et contusions sont des causes majeures de lésions sévères. . Défis : Rareté des professionnels, accès limité aux soins, nécessitant des stratégies de dépistage et de prévention. Les altérations des fonctions visuelles sont de type qualitatif (dyschromatopsies, malvoyance. Ceux-ci constituent un vrai problème socio et économique, productivité. Ces problèmes sont plus marqués chez les pauvres, qui n’ont pas accès aux soins oculaires et terme de limitations d’activités et entraîne des adaptations comportementales pour répondre à ces L’altération de la fonction visuelle quantitative, comme c’est d’elle qu’il est Cécité et Malvoyance : 285 millions de personnes atteintes de déficience visuelle, dont 38 millions aveugles ; plus de 80% des aveugles ont plus de 50 ans. Causes Principales : Cataracte non opérée (1ère cause), défauts de réfraction non corrigés, glaucome, trachome. Enfants : 19 millions d’enfants malvoyants, 1.4 millions aveugles, souvent par manque d’accès aux soins. Problématique en Afrique Fardeau Élevé : 4.8 millions d’aveugles et 16.6 millions de malvoyants, malgré moins de 1% des ophtalmologistes mondiaux.Causes Spécifiques :Trachome : Maladie tropicale négligée (MTN), cause majeure de cécité évitable, très présente en Afrique (Éthiopie, Soudan).Onchocercose : (Cécité des rivières), affecte 90% des personnes dans le monde, majoritairement en Afrique.Drépanocytose : Endémique, cause de rétinopathie sévère, souvent non diagnostiquée.Cataractes/Glaucome : Causes fréquentes, mais moins traitées que dans d'autres régions.Inégalités : Plus de la moitié des personnes aveugles vivent en Afrique. Problématique en RDCForte Prévalence : Les pathologies oculaires sont fréquentes, affectant enfants et adultes.Causes Diverses :Traumatismes : Fréquents (perforants, contusions).Troubles de la Rétine/Atrophies Optiques : Causes majeures de cécité irréversible.Problèmes Spécifiques : Forte présence d'anomalies chez les enfants avec troubles cognitifs (strabisme, troubles de la réfraction).Maladies Infectieuses : trachome, onchocercose, drépanocytose (comme ailleurs en Afrique).Défis :Manque de Personnel : Peu d'ophtalmologistes (comme dans le reste de l'Afrique).Accès : Difficulté d'accès aux soins, surtout en zones rurales et pour les enfants (manque d'outils de dépistage adaptés).Pauvreté/Facteurs Environnementaux : Facteurs aggravants (poussière, fumée, manque de suivi prénatal). Enjeux Clés pour la RDC et l'AfriqueDépistage : Nécessité de programmes de dépistage précoce (enfants, drépanocytose).Ressources Humaines : Augmenter le nombre et la répartition des professionnels de santé oculaire.Prévention : Actions contre les maladies tropicales négligées, promotion de l'hygiène, éducation. Les problématiques oculaires majeures incluent les erreurs de réfraction (myopie, etc.), la cataracte (opacification du cristallin), le glaucome (atteinte du nerf optique, risque de cécité), la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l'âge, perte vision centrale) et la rétinopathie diabétique, toutes impactant la vision, avec des causes variées (âge, maladies chroniques comme le diabète/HTA, facteurs environnementaux/vieillissement). La prévention (hygiène, alimentation, protection UV, gestion maladies chroniques) et le diagnostic précoce sont cruciaux face à ces troubles qui menacent la vue. Principales pathologies et leurs enjeuxErreurs de réfraction (Myopie, Hypertonie, Astigmatisme) : Troubles courants nécessitant correction (lunettes/lentilles).Cataracte : Opacification progressive du cristallin, cause majeure de déficience visuelle, liée à l'âge et facteurs externes (UV).Glaucome : Détérioration du nerf optique souvent due à une pression intraoculaire élevée, silencieux et potentiellement cécitant.Dégénérescence Maculaire Liée à l'Âge (DMLA) : Affecte la vision centrale, provoquant flou et déformation des lignes, lié au vieillissement.Rétinopathie diabétique : Complication du diabète affectant les vaisseaux sanguins de la rétine, croissant avec l'épidémie de diabète.Kératites : Infections de la cornée (bactériennes, virales, parasitaires).Sécheresse oculaire : Liée à l'environnement (écrans, clim) et médicaments, inconfort et irritation. Facteurs de risque et causesÂge : DMLA, presbytie, cataracte.Maladies chroniques : Diabète (rétinopathie), HTA (nerf optique).Facteurs environnementaux : Exposition UV, air sec (clim), écrans, poussières.Habitudes de vie : Tabagisme, alcool (DMLA). Signes d'alerte à surveillerVision soudainement floue ou modifiée.Douleur oculaire.Vision déformée (lignes ondulées).Difficulté à voir les détails ou les couleurs.Fatigue oculaire intense et maux de tête (presbytie, écrans). Prévention et prise en chargeHygiène : Se laver les mains avant de toucher les yeux.Protection : Lunettes de soleil (UV), pauses écrans.Mode de vie : Alimentation équilibrée (Oméga-3), arrêt tabac/alcool, gestion diabète/HTA.

Plan provisoire

I. INTRODUCTION
Il . GÉNÉRALITÉS
III. MÉTHODOLOGIE
I V . RÉSULTATS
V. DISCUSSION
V I . CONCLUSION
VII . RÉFÉRENCÉS ET BIBLIOGRAPHIE

Hypothèses

Questions de recherche Quelle serait la fréquence de pathologies oculaire à l'hôpital Kyeshero ?Quel serait le sexe le plus concerné ?Quelle serait le tranche d'âge la plus touchée ?Quelle serait la principale l'étiologie ?Quel serait l'état de l'évolution de la pathologie oculaire ?2.HYPOTHÈSESLa pathologie oculaire se développée sur tout dans des conditions de vie défavorable ;les pays à revenu faible sont de plus en plus touchés par ce pathologie. Pour bien aborder notre travail de recherche nous nous faisons des hypothèses suivantes :Les pathologies oculaires seraient fréquentées à l'hôpital Kyeshero ;Le sexe masculin serait le plus concerné ;Les adultes et les personnes âgées de plus de 45 ans seraient les plus exposés et les plus touchés ;Les conditions des travails seraient les principales causes L’évolution des pathologies oculaires seraient bonnes.3. Objectif GénéralLe présent travail se donne comme objectif général de déterminer les Prévalences et facteurs associés aux pathologies oculaire, chez les personnels soignants en milieu cas observes à l'hôpital Kyeshero du 01 janvier au 30mars 2026. 4.Objectifs SpécifiquesDéterminer la fréquence des causes des fractures à l'hôpital Kyeshero Présenter Les facteurs de risques des pathologies oculaire s.Identifier l’âge et le sexe le plus atteintsDéterminer les causes des pathologies oculaires Evaluer la complication et l’évolution

Méthodes

MÉTHODOLOGIE

II .1.CADRE DE L’ETUDE
Notre Études des facteurs épidémiologique et le résultat de prise en charge des fractures ouvertes de la jambe de l'adulte,ce travail a été réalisé dans le service de chirurgie générale et orthopédique .dans la ville de GOMA en province du Nord-Kivu et principalement à l'hôpital CBCA NDOSHO
II.1.1. Présentation géographique et historique de l'hôpital CBCA NDOSHO
II.11.a. Présentation géographique.BREVE DESCRIPTION DE L’HOPITAL
II.1.1. b.Historique
Centre Hospitalier Bethesda est de strurcture sanitaire de CBCA dans la province du Nord-Kivu en RDC ; sa création remonte en 202 après l’éruption volcanique de Nyiragongo du 17 janvier 2002 suivant avis favorable du médecin chef de santé urbaine de Goma par sa lettre N°250/ZSURG/BCZ.051/02 du 05/04/002 et du médecin inspecteur provincial du Nord-Kivu par sa lettre d’autorisation d’ouverture N°25/ISP-N.K/269/04/ du 29/3/04
2 .MOTIVATION DE SA CREATION

L’éruption volcanique du 17 janvier 2002, ayant emporté plus de 75% de l’infrastructure du centre hospitalier Virunga et détruit plus de 90% de son équipement a occasionné un besoin fondamental, celui de prendre en charge plus de 100 agents qui travaillèrent dans cette structure sanitaire ainsi que la couverture de la population qui étaient desservie alors en déplacement de l’est vers l’ouest de la ville de Goma suit aux effets catastrophiques du volcan cette situation à amener leurs sorts, c’est dans cette démarche que le Centre de santé à été analysé par le Dr MUMBERE au près des amis de ROTARY CLUB Goma, Gisenyi qui n’ont pas tardé de répondre favorablement à ce besoin fondamental de rendre accessible les soins médicaux à la population ayant fui.
C’est ainsi que Rotary club a exprimer clairement leur volonté de modifier la destination de son terrain de 0,900 habitat situer à kyeshero en ville de Goma et de céder sa gestion sa gestion à la CBCA qui gérait l’hôpital de Virunga. Un des hôpitaux les plus associer de la place car ce terrain était destiné pour un hôpital de campagne en faveur de la population sinistre de la ville Goma. Sur ce Rotary club en collaboration avec la CBCA, ont pensé de construire un hôpital de campagne en bâches qui, progressivement sera transformé en matériaux durables qu’à l’appui des hommes de volontés et partenaire allemands.
Unicef de Goma, sensibilisé par Rotary club se joint à cette aspiration eb rendant disponible quelques bâches. Ces avait facilités la construction rapide d’une tante avec l’appui de la CBCA. En avril 2002 avec la construction de cette tente et l’acquision par CBMI d’une unité semi-mobile et quelques matériels, les activités ont commencé au centre hospitalier BETHESDA sous la gestion quotidienne de la direction du centre hospitalier Virunga.

II.3.SITUATION GEOGRAPHIQUE

Le centre hospitalier Bethesda est situé à l’ouest de la ville de Goma, dans la commune de Goma, quartier Kyeshero, sise av. de la conférence N°7738.
Il est limité :
.Au nord : Route Goma Sake
.Au Sud : le lac Kivu au long du quartier KITUKU
.A l’Est : la ville de Goma
.A l’ouest : quartier MUGUNGA lac vert

II. 4 .STATUT JURIDIQUE DE L’ORGANITION
Le centre hospitalier BETHESDA(CHB) est un hôpital de la 3em CBCA crée pour une durée indéterminée. Les années sociales et budgétaires commencent le 1er janvier et s'achèvent le 31 décembre. La localisation de cette structure est créée dans le quartier kyeshero, commune de Goma, province du Nord-Kivu en RDC

II.5.OBJECTIFS ET DOMAINES D'INTERVENTION
Le CHB a pour objectifs:
.Soulager les malades à travers les soins de santé préventifs n’a pas d’autres objectifs que ceux des Œuvres Médicales ;
.L’évangélisation par les actes ;
.Faire la recherche pour améliorer l'état de santé de la population.

II.6. FONCTIONNEMENT ADMINISTRATIF
II.6.1. Fonctionnement et organisation
-Représentant légal : A la tête de toutes les activités de l'hôpital BETHESDA.
-Département médical : Cet organe supervise toutes les instructions de santé au sein du CHB, il est chapoté par le Directeur qui s'occupe de:
- La supervision des sites sanitaires
- La planification des projets du site sanitaire
- Le contrôle de formation médicale
- La participation aux assises du conseil d'administration.
-Conseil de gestion: composé de:
- Un président du comité de gestion
- Le médecin directeur de l'hôpital
- L’administrateur gestionnaire des institutions de santé on
- Le médecin chef de staff
- Directeur de nursing,
- L’aumônier
- Le délégué principal du personnel
Tous les chefs des services ainsi que certains membres externes dont les différentes paroisses de CBCA qui sont aux alentours du CHB.
Conseil de direction: s'occupe de:
- Exécuter les décisions du COGE
- Soumettre au COGE les points saillants de l'hôpital.
-Médecin directeur : s’occupe de:
- Contrôler tous les services de son institution
- Son autorité sur l'intervention de son ensemble.
.Administration gestionnaire
- La supervision et le contrôle de son institution
- Centraliser les prévisions budgétaires de son institution
- Assurer la gestion du personnel
- Veiller al' utilisation rationnelle des biens de l'hôpital.
.Le secrétariat
- Assurer le secrétariat du médecin
- Assur er le secrétariat de l'institution dans son ensemble.
.Directeur de nursing
- Gestion de toutes les unités de soins
- Gestion de quelques unités de production
- La supervision de tous les services médicaux
- Établissement du rapport mensuel et autre.
II.6.2. Organisation
.Services organisés:
- Médicine interne
- Maternité et gynéco-obstétrique
- Pédiatrie
- chirurgie générale
- Kinésithérapie
- l'ophtalmologie
- Santé communautaire
- Soins intensifs
- Salle d'opération
- planning familial
- Orthopédie
.Laboratoire
.Les urgences
.Pharmacie ;
II.6. 3 Capacité d’accueil suivant les services
Le centre hospitalier Bethesda a la capacité d’accueil de 190 lits répartis selon les différents services comme suit:

.Services Nombre de lits
.Chirurgie Générale32
.Médecine interne et clinique21
.Pédiatrie10
.Maternité27
.Ortho et CICR70
.Ophtalmologie305

II.2. TYPE D’ETUDE
Notre étude étant rétrospective et descriptive, nous a permis de récolter des données médicales à propos des cas d' études des causes et de facteurs de risques des fractures ouvertes cas .
II.3. POPULATION D’ETUDE
Elle est représentée par l’ensemble de patients admis au service de chirurgie et orthopédie de l'hôpital CBCA NDOSHO , sur une période allant du 04janvier 2022 au 03 jeanvier 2024 chez qui la fracture ouverte a été posée comme diagnostic.
II.4.CHOIX ET TAILLE DE L’ECHANTILLON

II.4.1.Taille de l’echantillon;
Notre etude a été éffectuée à l'hôpital CBCA NDOSHO dans le service de chirurgie générale et chirurgie orthopédique du 04janvier 2022au 03 jeanvier 2024 soit 2ans. Cette etude a été faite sur ......... patients, au cours de cette pérriode le service de chirurgie a enregistré ............cas des fractures ouvertes
II.4.2.Technique d’echantillonage;
L’echatillon a été prise en groupant tous les cas de chirurgie et orthopédie compris dans notre période d’étude. En suite tous les cas don’t les fractures ouvertes ont interessés.
II.4.3.Critère d’inclusion et de non inclusion.
II.4.3.1.Critère d’inclusion;
Etaient inclues toutes les fiches des patients admis dans les services de chirurgie générale et orthopédique et ayant été traité pour pour fracture ouverte
II.4.3.2.Critère de non inclusion.
Etait exclu de notre travail, tout patient qui n’a pas été traité pour fracture ouverte.

II.5.TECHNIQUE ET INSTRUMENT DE COLLECTE DES DONNEES.
II.5.1.Technique de collecte des données.
Les données importantes pout ce travail ont été recoltées dans les register et sur les fiches des malades en hospitalisation dans le services de chirurgie générale et orthopédique .
II.5.2.Instrument de collecte des données.
Pour collecter les données, nous avons utilisé un stylo et les papiers.
II.5.3.Paramètre d’étude.
Pour recolter les données, nous avons ellaboré un protocole de recherche dont les paramètres les suivants:
1. profession
2.L’Age;
3.Le sexe,
4.L’adresse;
5.Circonstance de survenue;
6.Segment attaint;
7.Diagnostic;
8.Type de traitement;
9.Durée d’hospitalisation;
10.Complication associées;
11.Pathologies associés;
12.Evolution.

II.6.ANALYSE DE DONNEES.
Nous avons aussi effectué des calcul statistiques pour l’interprétation des nos tableaux dont le calcul du pourcentage pour la formule:
F=N/n x 100, Avec f= la fréquence,
n=l’effectif; et Un
N= l’effectif total.
II..7.DIFFICULTES RENCONTRES.
Doccument des malades incomplets ; quelques fiches ne contenaient la localization de la fracture,l’âge, voire l’adresse... ce qui rendait la tâche plus difficile et ainsi l’exlusion de certains cas.







Bibliographie




Référence et bibliographie
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6.Alphonse Daudet Batchom, N Nyekel, Saïdou Arabo, Freddy Bombah, Ange Ngo Yamben Marie, F Efanga, Daniel Handy Eone, Marcellin Ngowe Ngowe
7.Revue Marocaine de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique, 76-83, 2025
8.Prise en Charge des Fractures Ouvertes de Jambe chez l’Adulte dans un Hôpital Sahélien: À Propos de 114 Cas G Idé, MH Dalatou, M Abdoulwahab, N Hamsatou, S IlléHealth Sciences and Disease 24 (7), 2023
9. Fracture ouvertes des os de la jambe: Profil épidémiologique, clinique et thérapeutique aux cliniques universitaires de Lubumbashi. De Janvier 2018 à December 2020
10.Manix Ilunga Banza, Igor Mujinga Wa Mujinga, Dimitri Kanayanda Nafatalewa, Trésor Kibangula Kasanga, Augustin Kibonge Mukakala, Serge Ngoie Yumba, Emmy Manda Kisimba, Mylord Kambu Ngoma, Danny Ndua Kapend
IJAR 8 (8), 274-282, 2022
11 .Evaluation de prises en charge de fractures ouvertes de membres dans le service de chirurgie orthopédique-traumatologique du CHU-GABRIELTOURE.Brehima Coulibaly
USTTB, 2018

12.La prise en charge des fractures ouvertes de jambe dans une structure hospitalière en Côte d’Ivoire pose-t-elle problème et pourquoi?
Kouamé Jean-Eric Kouassi, Julie Manon, Loic Fonkoue, Michel Kodo, Christine Detrembleur, Olivier Cornu,Revue de chirurgie orthopédique et traumatologique 105 (5), 654-658, 2019
14.Fracture de jambe: Etude clinique et épidémiologique à l’hôpital Nianankoro Fomba de SégouLassine Bouaré,Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako, 2017
15.Etude épidémiologique et clinique des fractures ouvertes des os de la jambe dans le service de chirurgie orthopédique et traumatologique de l'Hôpital Gabriel Touré
Ousmane MaigaUniversité de Bamako, 2006
16 .La prise en charge des fractures ouvertes de jambe dans une structure hospitalière en Côte d’Ivoire pose-t-elle problème et pourquoi? Kouamé Jean-Eric Kouassi, Julie Manon, Loic Fonkoue, Michel Kodo, Christine Detrembleur, Olivier Cornu Revue de chirurgie orthopédique et traumatologique 105 (5), 654-658, 2019

Directeur & Encadreur

Encadreur: Dr ELIE Dr ELIE BUGASHANE
Directeur: Prof Dany Prof Dany KABESHA

Status

Décision ou observation:
Feu vert:
Déposé : NON
Défendu: NON
Finalisé: NON